5.1.1,2_5, Espèces néritiques
est assez voiSine de celle de E. acw‘r‘ons. Cette
répartition est également marquée par une pré—
La répartition des espèces néritiques dans le
férence pour les zones néritiques. Ainsi, dans le
bassin algérien est très significative : ces taxons
bassin occidental, la prédominance de T. styli—
ne sont pas seulement rencontrés aux stations
fem dans les récoltes côtières est souvent men—
les plus côtières, mais également dans celles du
tionnée par les auteurs: mer d'Alboran (Massuti
large et frontales. Dans cette distribution, l‘in—
& Navarro, 1950; Giron, 1965), mer catalane
tervention du courant algérien est évidente.
(Duran, 1965; Vives, 1966, Estrada & al., 1985).
Les espèces entrant dans cette catégorie écolo—
gique appartiennent a un nombre limité de
0 Nannocaianus minor
familles : Calanidae, Ternoridae, Paracalanidae,
Dans le bassin algérien, cette forme néritique
Oithonidae et Tachydiida€ (Tableau 5.1.7).
est largement représentée (Hafferssas, 1996). En
Méditerranée occidentale, elle est abondam—
0 Euterpina acutifrons
ment citée par de nombreux auteurs. Ainsi, si
Dans le bassin algérien cette espèce est confi—
nous nous référons aux récoltes du «Président—
née
uniquement dans le secteur côtier de
Théodore—Tissier», elle est récoltée dans les
l’Ouest (Hafferssa5, 1996).
pêches
pélagiques
du
secteur
alboranais
E. acuz‘ions est l‘objet de plusieurs mentions
(Giron, 1965). Seguin & a]. (1992) l‘ont préle—
en Méditerranée occidentale ainsi qu‘en diver—
vée sur le bord gauche du courant atlantique.
ses zones de la Méditerranée orientale. En effet,
Pour Mazza (1961 et 1962), elle est très com—
elle est très fréquente et peu abondante dans le
mune
dans le secteur de l'algérois et même
secteur alboranais (Giron, 1965). En revanche,
pérenne au large dela baie Alger. Elle peuple
elle est abondante dans la zone néritique algé—
les
eaux
néritiques Est—algériennes (Khelifi—
rienne (Mazza, 1961) et particulièrement assez
Touhami,
1998).
N.
minor
est
eurytherme
fréquente dans la baie Alger (Seguin, 1975). Elle
(Estrada & al., 1985), dominante (Furnestin,
peuple
également la
côte
Est
algérienne
1968) et commune (Mazza, 1962) en mer cata—
(Khelifi—Touhami, 1998).
lane.
_
Dans les eaux côtières catalanes, E. acutifrons
Pour Fumestin (1965), elle est peu halophile
est eurytherme; elle est récoltée en été et en
dans les eaux du golfe du Lion Boucher (1987),
hiver (Estrada & al., 1985). Au Nord, dans la
en mer de Ligure, l’a signalée inféodée a l‘aire
mer
de Ligure, Seguin (1981) la cite très fré—
frontale.
Scotto
Di
Carlo
&
all.
(1984) et
quente, plus abondante et faisant partie des
Vaissière & Seguin (1980) l'ont IÉCOlËë€ en mer
espèces qui constituent le «fond» de la faune de
Tyrrhénienne.
Villefranche—sur—Mer. Dans le golfe du Lion, elle
Dans le bassin oriental de la Méditerranée,
est peu halophile, ne s‘éloignant guère de la
N.
minor
est
présente
en
mer
Ionienne
côte (Furnestin, 1965).
(Vaissière & Seguin, 1980) et dans le bassin
Dans le bassin levantin, elle est quasi perma—
levantin (Lakkis, 1971, 1975; Porumb & Onciu,
nente près des côtes libanaises (Lakkis, 1971,
1981)1973). Elle y est très abondante en avril—mai,
_
période de forte production phytoplanctonique
0 Paracalanus parvus
Herbivore ubiquiste, elle est répandue dans tout
0 Temara stylifera
le bassin algérien (Hafferssa5, 1996). Ainsi, elle
Dans le bassin algérien, cette espèce omnivore
peuple la zone côtière. Tous les prélèvements
néritique
est
rare
comme
la
précédente
issus de la zone frontale en sont pourvus. Elle
(Hafferssa5, 1996). Elle est signalée dans les
est également présente aux stations du large.
eaux côtières et se complaît, également, dans la
En Méditerranée, les pêches positives témoi—
zone frontale.
gnent du caractère cosmopolite : secteur albo—
La distribution de T. szÿlz‘fem en Méditerranée
ranais
(Giron, 1965), baie d’Alger (Seguin,
1
1
.
est assez voiSine de celle de E. acw‘r‘ons. Cette
répartition est également marquée par une pré—
La répartition des espèces néritiques dans le
férence pour les zones néritiques. Ainsi, dans le
bassin algérien est très significative : ces taxons
bassin occidental, la prédominance de T. styli—
ne sont pas seulement rencontrés aux stations
fem dans les récoltes côtières est souvent men—
les plus côtières, mais également dans celles du
tionnée par les auteurs: mer d'Alboran (Massuti
large et frontales. Dans cette distribution, l‘in—
& Navarro, 1950; Giron, 1965), mer catalane
tervention du courant algérien est évidente.
(Duran, 1965; Vives, 1966, Estrada & al., 1985).
Les espèces entrant dans cette catégorie écolo—
gique appartiennent a un nombre limité de
0 Nannocaianus minor
familles : Calanidae, Ternoridae, Paracalanidae,
Dans le bassin algérien, cette forme néritique
Oithonidae et Tachydiida€ (Tableau 5.1.7).
est largement représentée (Hafferssas, 1996). En
Méditerranée occidentale, elle est abondam—
0 Euterpina acutifrons
ment citée par de nombreux auteurs. Ainsi, si
Dans le bassin algérien cette espèce est confi—
nous nous référons aux récoltes du «Président—
née
uniquement dans le secteur côtier de
Théodore—Tissier», elle est récoltée dans les
l’Ouest (Hafferssa5, 1996).
pêches
pélagiques
du
secteur
alboranais
E. acuz‘ions est l‘objet de plusieurs mentions
(Giron, 1965). Seguin & a]. (1992) l‘ont préle—
en Méditerranée occidentale ainsi qu‘en diver—
vée sur le bord gauche du courant atlantique.
ses zones de la Méditerranée orientale. En effet,
Pour Mazza (1961 et 1962), elle est très com—
elle est très fréquente et peu abondante dans le
mune
dans le secteur de l'algérois et même
secteur alboranais (Giron, 1965). En revanche,
pérenne au large dela baie Alger. Elle peuple
elle est abondante dans la zone néritique algé—
les
eaux
néritiques Est—algériennes (Khelifi—
rienne (Mazza, 1961) et particulièrement assez
Touhami,
1998).
N.
minor
est
eurytherme
fréquente dans la baie Alger (Seguin, 1975). Elle
(Estrada & al., 1985), dominante (Furnestin,
peuple
également la
côte
Est
algérienne
1968) et commune (Mazza, 1962) en mer cata—
(Khelifi—Touhami, 1998).
lane.
_
Dans les eaux côtières catalanes, E. acutifrons
Pour Fumestin (1965), elle est peu halophile
est eurytherme; elle est récoltée en été et en
dans les eaux du golfe du Lion Boucher (1987),
hiver (Estrada & al., 1985). Au Nord, dans la
en mer de Ligure, l’a signalée inféodée a l‘aire
mer
de Ligure, Seguin (1981) la cite très fré—
frontale.
Scotto
Di
Carlo
&
all.
(1984) et
quente, plus abondante et faisant partie des
Vaissière & Seguin (1980) l'ont IÉCOlËë€ en mer
espèces qui constituent le «fond» de la faune de
Tyrrhénienne.
Villefranche—sur—Mer. Dans le golfe du Lion, elle
Dans le bassin oriental de la Méditerranée,
est peu halophile, ne s‘éloignant guère de la
N.
minor
est
présente
en
mer
Ionienne
côte (Furnestin, 1965).
(Vaissière & Seguin, 1980) et dans le bassin
Dans le bassin levantin, elle est quasi perma—
levantin (Lakkis, 1971, 1975; Porumb & Onciu,
nente près des côtes libanaises (Lakkis, 1971,
1981)1973). Elle y est très abondante en avril—mai,
_
période de forte production phytoplanctonique
0 Paracalanus parvus
Herbivore ubiquiste, elle est répandue dans tout
0 Temara stylifera
le bassin algérien (Hafferssa5, 1996). Ainsi, elle
Dans le bassin algérien, cette espèce omnivore
peuple la zone côtière. Tous les prélèvements
néritique
est
rare
comme
la
précédente
issus de la zone frontale en sont pourvus. Elle
(Hafferssa5, 1996). Elle est signalée dans les
est également présente aux stations du large.
eaux côtières et se complaît, également, dans la
En Méditerranée, les pêches positives témoi—
zone frontale.
gnent du caractère cosmopolite : secteur albo—
La distribution de T. szÿlz‘fem en Méditerranée
ranais
(Giron, 1965), baie d’Alger (Seguin,
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