0 Centropages Chierchiae
© Caiocaianus s«‘tyremis
.
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Cette forme est localisée dans le bassin algé—
Cette forme est présente dans les eaux du front; elle
.
rien (Hafferssas, 1996). En Méditerranée occi—
y a été capturée par le filet de petite maille WP2
dentale, cette espèce est plus ubiquiste que la
(Hafferssas, 1996). En Méditerranée, les prises les
précédente. Ainsi, elle est distribuée dans tout
plus importantes de C. slylz‘remz‘s proviennent du
le secteur alboranais (Giron, 1965, Errhif, 1992;
secteur océidental : front Almén‘a—Oi‘an {Errhif, 1992;
Seguin & al., 1992 et 1995). Plus au Nord, elle
Seguin & al., 1992 et 1995), côtes catalanes (Giron,
est
récoltée dans le golfe du Lion (Mazza,
1965; Estrada & al., 1985), baie d‘Alger (Seguin,
1962) et dans la rade de Villefranche—sur—Mer
1975), golfe d’Annaba et région d’El Kala (Khelifi—
(Seguin, 1981).
Touhami, 1998), baie de Palma (Massuti, 1942) et
rade de Villefranche—sur—Mer (Seguin, 1981).
0 Mesocalanus tenuicornis
Nous l‘avons rencontrée uniquement dans la
O'Pleùromamma xiphias
-
f
‘
zone côtière a l'occasion de traits obliques et
Cette forme est encore beaucoup moins fréquente
verticaux.
M.
terzaz‘corm‘s
est
aussi
récoltée
que les précédentes : un individu seulement est
dans la zone frontale (Hafferssas, 1996).
recensé dans la zone frontale a l'occasion d‘un pré—
La circulation du courant atlantique lui confè—
lèvement oblique (Hafferssas, 1996). Les difficultés
re
un
habitat particulièrement vaste dans le
d‘adaptaüons de ce copépode, typiquement atlan—
bassin méditerranéen. Dans le bassin sud—occi—
tique, sont les causes de sa rareté dans la
dental, elle est peu fréquente dans le front
Méditerranée occidentale (Furhestin & Giron, 1961;
Almeria—Oran
(Errhif,
1992;
Seguin & al.,
Giron, 1965, Fumestin,1965 ; Seguin, 1975), c'est
1995). Dans la baie d‘Alger, elle a été citée
une espèce sténohaline (Seguin, 1972 et 1975). Elle
dans les récoltes superficielles (de février a
a
été dénornbrée près des côtes Est algériennes
mars) où la salinité est de 57,05 psu (Seguin,
(Khelifi—Touhami, 1998).
'
1975). Dans la partie nord—occidentale, elle est
inféodée a l‘eau atlantique qui longe la frange
5.1.1.2.5. Espèces atlantiques àtendance
côtière du golfe du Lion (Furnestin, 1968).
eurybathe (tableau 5.1.5)
D‘autre part, en mer de Ligure, elle a été trou—
-
Vé€ eXceptionnellement en OCtOb1‘€ (Seguin,
9Eucalanus crassus
1981).
.
,
Dans nos observations (Hafferssas, 1996), cette
Plus à l‘Est, en mer Tvrrhénienne, elle est com—
forme est mal représentée :les exemplaires sônt
mune dans les pri-ses épiplanctoniques(8cotto
rares aussi bien dans le niveau superficiel que proè
Di Carlo‘& al., 1984). Enfin, elle peuple, éga—
fond.
'
lement, l'épiplancton libanais (Lakkis, 1971,
Dans la
occidentale, E crassus est
1975).
considérée comme un hôte habituel des zones
.
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intermédiaires et profondes (Farran, 1908), une
0 Farranula carinata
'
espèce eurvbathe (Sars, 1905) et assez commune
Contrairement à M. Zenar'cornz‘s, F. carinata est
(Rose & Vaissière, 1952—1955). En mer d'Alboran,
largement répandue dans la zone côtière.
Giron (1965) explique sa présence nocturne en sur—
Toutefois, quelques individus sont présents sur
face par Son comportement nvcthéméral, tandis
le front (Hafferssas, 1996). Môins côsmopolite
que sa présence au sein de l‘épifaune diurne s’ex—
que les formes précédentes, son aire de distri—
plique par la remontée des
eaux
profondes.
bution est limitée entre 5°W et 15°E. En effet,
Cependant, dans la baie d‘Alger, E. crassus est une
F. carinata est rarement citée en Méditerranée,
espèce rare et_accidentelle; Seguin (1972, 1975) l'a
son introduction est récente. Elle est signalée
recensée-uniquement dans les prises superficielles
sténohaline
dans
la
baie
d‘Alger (Segt1in, _.
diurnes. En. mer» Tvrrhérenne, elle est cantonnée
1975), en mer deLigure (Seguin, 1981) et en
dans la strate épipanctonique (Scotto Di Carlo &al.,
mer Tyrrhénienne (Soenen, 1969).
1984).
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