Tableau 5.1.1 : Estimation provisoire de la richesse spécifique de: zoopiancton €Ereêopëancton} ties eëtes aigériennes -=
(à l'exclusion des protëstes et des poissons
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Phylum
Cnidaria
Crustacea
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Nb espèces cité
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6
21
10
(9)
Nos connaissances actuelles du zooplancton,
tiers (56 %) des cténaires méditerranéens (Mills
tant côtier qu’océanique permet, de relever la
& al., 1996) v est présent. La diversité des tuni—
présence de plus de 400 espèces holoplancto—
ciers semble quant a elle mieux estimée, ainsi
niques clairement identifiées à laquelle se
on peut relever 55 espèces (21 appendiculaires
rajoute près d’une cinquantaine de taxa non
et 12 thalia‘cés) notamment à Alger, soit près
confirmés. Les crustacés sont les mieux repré—
des deux tiers (55 espèces) de la diversité médi—
sentés avec plus de 60 % de la richesse totale,
terranéenne (Fenaux, 1967 ; Godeaux, 1985,
"
soit 266 espèces confirmées sur 275 espèces
Seguin & al., 1992). Les travaux sur les copé—
citées, constitués essentiellement de copépodes
podes pélagiques marins, qui restent les mieux
(environ 200 taxa). Les cnidaires forment plus
étudiés sur nos côtes, inventorient plus de 200
de 15 % avec 65 espèces constituées a part
espèces (tableau 5.1.3), soit 45 % de la richesse
égale de siphonophores et de méduses (hydro—
observée
en
Méditerranée (461 espèces, m
méduses et scyphoméduses). Il est cependant à
Razouls & De Bovée, 1999).
remarquer que certains groupes demeurent très
mal connus, tels les polvchètes, les protistes, les
5_1_1_2_ Les Copépodes
cténaires,‘ les appendiculaires, les décapodes
'
pélagiques ou les poissons ba‘thypélagjqueg De
Il a été établi a la Ve Conférence internationale
même, le plancton profond (étage bathvpéla—
sur les COpépodes(Ba1ümore,Etats—Unis., 1992)
gique) ainsi que le macroplancton restent peu
que ceux—cisont les animaux pluricellulaires les
_
'
étudiés, ce quilaisse supposer que la diversité
plus nombreux dans le monde. C€S crustacés
du zooplancton est nettement sous—estimée.
.
inférieurs (entomostracés) sont très liés aux
Si l’on compare cette richesse estimée à celle
masses d’eaux. En outre, les espèces présentent
relevée dans l’ensemble du bassin méditerra—
_
d€S exigences écologiqües très strictes. Par
néen (tableau 5.1.2), pour lequel environ 900
conséquent, elles sont utilisées comme indica—
espèces sont actuellement signalées (données
teurs des phénomènes hydrologiques.
Comme
partielles pour certains groupes), on peut esti—
en Méditérannée, a titre d’exemple, pour carac—
mer celle des côtes algériennes à près de 50 %
,
tériSer l’intrusion des eaux atlantiques ainsi que
de la diversité régionale..
'.
'
'
les remontées des eaux profondes et la sub—
Avec 42 méduses, environ 20% de l’inventaire
mersion des. eaux superficielles.
méditerranéen d’hydroméduses (195 espèces,
Près des côtes algériennes, les travaux sur les
… Bouillon, 1999) (hors scyphomeduses) sont.
copépOdes sont très diversifiés. Rose (1926) a
représentés sur nos côtes alors qu’environ un
étudié la répartition verticale des peuplements
\
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.
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