Ïi
_
5_ Faune marine
notamment apportent des données originales
i.
.:::fz'
sur la région d’Annaba, et Kerzabi (communi—
5_1_ Peuplemenæ zooplanctoniques
cation personnelle,
2002) dresse un premier
du bassin algériën
'
inventaire
prov1501re de la faune zooplancto—
n1que dans la baie de Bou Ismail. La zone
5.1.1. Diversité et richesse spécique
Simée p lus
large’ 3 par contre
du zooplanèt0n marin algérien
lob]et
de prospectrons
plus ponctuelles
-
mars spat1alement plus etendues dans le cadre
Très peu d’études qualitatives sont consa—
de campagnesocéanographiques
:
Dieuzeide
crées
_
aux
peuplements
zooplanctoniques
Œ951)’ Furnestrn Ü962)’ Mazza _<1962)’
Soenen
marins des côtes algériennes. Ainsi, la richesse
929)’
al. (19Ê8)_’
Segurn & a]. (1995)’
spécique du zooplancton marin tout comme
€
1po
( ,99.1)’
erssass .<1996)'.
,
sa structure ne sont encore que partiellement
Sur le plan med1terraneen,
des inventaires pre—
_
i dentifiées. Cela' peut notamment s’expliquer
sententl etat
des connaissances et une
synthè—
par la diversité des groupes systématiques qui
se faunrst1que
globale (Rose
1957 ;
le composent ainsi que la petite taille des
Furnestrn,
1979.)
ou lnnrtees
a
quelques
espèces et les diffiCultés d’identication de cel—
zogglanctonrques
t€lS 1€_S
copepodes
les—ci (lacunes en Spécialistes, en documenta—
139596 ËÎËËÎS î
11999919);
tion spécialisée, absence d’une structure de
’
.
,’
’
’
dimension muséale de référence ...). La p1u—
les Euphapsraces
(Casanova, 1974)’ les mol—
_
_
lusques pelag1ques (Rampal, 1975), les appen—
-
part des travaux realrses traitent souvent dun
.
.
seul groupe zoologique (tels les copépo des, les
d1culanes
(Fenaux, 1967)
les chaetognathes
chaetognathes, les thaliacés, les larves de crus—
(Alvanno,
1969
Furnestrn, 1970) ou encore le
tacés décapodes, etc.). Par ailleurs, peu d’ap—
mrcronecton (Casanova, 1977)
"
proches faunistiques synthétiques des groupes
zo‘oplanctoniques, hormis celles de Rose &
'
5_1_1_1_… Richesse spécique totale
VaiSsière (1952—1955) pour les copépodes et
Bernard (1958) pour les tuniciers, ont été
Une
première synthèse non exhaustive des
entreprises au niveau national. La diversité des
principaux travaux effectués "dans les eaUX
stratégies d’éclüntillonnage adoptées par les
algériennes a nos jours permet d’estimer glodjfférents auteurs, telles notamment les carac—
balement la richesse spécique du zooplancton
téristiques des'engins de prélèvement utilisés,
marin (holoplancton) du domaine pélagique
'
la période d’échantillonnage, la zone d’étude
algérien (tableau 5.1.1). Les travaux consultés
_
ciblée sont autant de paramètresrendant
dé1i_
pour
cet inventaire concernent : l’ensemble du
comparaisons d’ordre qualitatif.
'
‘
baSsin
sud—occidental
(Diéuzeide,
1951
;
La zone néritique qui a été préférentiellement
Soenen,
1969 ; Hafferssas,
1996), la baie
prospectée, et particulièrement la baie d’Alger,
d’Alger (Bernard, 1955, 1958 ; Seguin, 1975), la
'
a-ainsi permisle suivi-des peuplements durant
baie d’Annaba (Khelifi—Touhami, 1998), la baie
un
cÿcle annuel à des stations xes ; Rose
de Bou Ismail (Kerzabi, communication per—
(1925—27) pour les copépodes pélagiques,
sOnnelle/Mediprod V). Dans cette synthèse, il
(1958b)
tuniders, Tellaï
pas été tenu compte de certains groupes
le microplancton, Marinaro (1971)
tels les protistes, les œufs et larves plancto—
pour;les œufs de poissons, S€_Iidji(197l) pour
niques ainsi que les poissons bathvpélagiques.
les larves
décapodes ainsi que Bernard
L’inventaire faunistique est donné en annexe.
(1955, 1958a) et Seguin (1975) pour l’ensemble
'
du zooplanctonÿ Les
‘
"
"
"
'
‘
assez
mal
connues,
récemment
Kheli—
.
'
.
Touhami (1998), 'Ounissi & al. (1998, 1999)
'’
Biodiversité marine et littorale algérienne
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