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P. de Kinkeiin, AM.. Haftenberger
fréquemment
pour
conséquence
l'apparition
de
mortalités
différées
mais
irrémédiables.
3)
L'alimentation
Les
causes
nutritionnelles,
si
l'on
excepte
un
déficit
en
nourriture
naturelle,
sont
encore
peu
fréquentes car les animaux sont rarement alimentés
par
l'homme.
Cependant
les
accidents
les
plus à redouter sont, dans les pays
tropicaux,
une
conservation
défectueuse
des
aliments
et
leur
contamination
par
des
champignons conduisant à des menaces de mycotoxicoses.
B — Les troubles pathologiques provoqués par les bioagresseurs
Nous
traiterons
successivement
des
maladies
virales,
bactériennes
et
parasitaires en laissant de côté les mycoses. En effet, bien qu'elles fassent
partie
des
maladies
pisciaires les plus anciennement observées,
les
mycoses
les
plus répandues, les saprolégnioses , sont considérées comme secondaires à
diverses
blessures.
Cette
notion
est
peut—être moins générale qu'on le croit
mais
il
faut
attendre
que
les
recherches mycologiques s'intensifient avant de
bien
situer
le
rôle pathogène des champignons alors qu'actuellement, très peu
de
gens
sont
capables d'en faire le diagnostic d‘espèce.
1) Les virus et les viroses
Les
virus
isolés
des
poissons
figurent dans
le
tableau
1
qui indique à
la
fois,
leur
répartition géographique,
leurs
hôtes
et
le
type
clinique de
l'infection, qui en connait trois principaux :
—
La
septicémie avec oédème, hémorragies, nécrose rénale entraînant une
perturbation
fatale
de
l'équilibre
hydrominéral
et
une
anémie.
Ainsi
se
présentent la virémie printanière de la carpe
(V.P.C.)
(Fijan et al., 1971)
et
la
virose
du
"golden shiner" (Plumb et al., 1979).
—
L’infection
localisée, nécrotique dans le cas de la nécrose branchiale
(Popkova et Schelkunov,
1978)
pour
laquelle
le
rôle
du
virus
demeure
encore
incertain,
ou
néoplasique dans les papillomes d'évolution bénigne, autrefois
appelés "varioles”.
Pendant
longtemps,
on
n'a
pu
isoler
le
virus
ni
reproduire la "variole"
de
la
carpe
bien
que
la
présence
de
virions
ait
été
démontrée
dans
les
cellules
hyperplasiées
(Schubert,
1966).
Un
travail
japonais
(Sano
et
al…
1984)
semble
maintenant
mettre
fin
à cet
état
de
fait,
à moins que
isolé au Japon soit différent de celui signalé par Schubert.
—
L‘infection
inapparente,
révélée
par
l'apparition
de
virus
dans
des
cultures
cellulaires
de
carassin
(Berry et al.,
1983)
pour
les
iridovirus 1
et
2
de
cette
espèce ou par des conträlés_Îirologiques effectués dans le
cadre
d‘enquêtes
épidêmiOlogiques pour le virus de la nécrose pancréatique
infectieuse
(N.P.I.)
(Hill,
1982).
On
ignore d'ailleurs si ce dernier virus,
pathogéne pour les alevins de Salmonidés, est excrété par les Cyprinidés
infectes
qui n'en sont que des porteurs asymptomatiques.
Les
viroses
septicémiques atteignent presque toujours les jeunes sujetsCelle
du
"golden
shiner"
n'est
encore
que
peu
étudiée
mais
la
V.P.C.
est
mieux
connue.
Elle
sévit
à
des
températures
inférieures
à
15°
C
et
son
appellation ne signifie pas qu'elle n'est dangereuse qu'au printemps (Baudouy
1980).
Elle
s'implante
dans
les
étangs
par
l'intermédiaire
de
porteurs
asymptomatiques
Qui
disséminent
le
virus
(c'est
également le cas
}e
virus
du
"golden
shiner").
L'existence
de
la
v.r.c.
est
liée à la
f015
a
un
refroidissement
hivernal
suffisant et à l'introduction de poissons
porteurs
de
virus
faute
d'une
police
sanitaire
efficace.
En
effet,
ces
\
,,
,
,
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,
,,,,…,
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P. de Kinkeiin, AM.. Haftenberger
fréquemment
pour
conséquence
l'apparition
de
mortalités
différées
mais
irrémédiables.
3)
L'alimentation
Les
causes
nutritionnelles,
si
l'on
excepte
un
déficit
en
nourriture
naturelle,
sont
encore
peu
fréquentes car les animaux sont rarement alimentés
par
l'homme.
Cependant
les
accidents
les
plus à redouter sont, dans les pays
tropicaux,
une
conservation
défectueuse
des
aliments
et
leur
contamination
par
des
champignons conduisant à des menaces de mycotoxicoses.
B — Les troubles pathologiques provoqués par les bioagresseurs
Nous
traiterons
successivement
des
maladies
virales,
bactériennes
et
parasitaires en laissant de côté les mycoses. En effet, bien qu'elles fassent
partie
des
maladies
pisciaires les plus anciennement observées,
les
mycoses
les
plus répandues, les saprolégnioses , sont considérées comme secondaires à
diverses
blessures.
Cette
notion
est
peut—être moins générale qu'on le croit
mais
il
faut
attendre
que
les
recherches mycologiques s'intensifient avant de
bien
situer
le
rôle pathogène des champignons alors qu'actuellement, très peu
de
gens
sont
capables d'en faire le diagnostic d‘espèce.
1) Les virus et les viroses
Les
virus
isolés
des
poissons
figurent dans
le
tableau
1
qui indique à
la
fois,
leur
répartition géographique,
leurs
hôtes
et
le
type
clinique de
l'infection, qui en connait trois principaux :
—
La
septicémie avec oédème, hémorragies, nécrose rénale entraînant une
perturbation
fatale
de
l'équilibre
hydrominéral
et
une
anémie.
Ainsi
se
présentent la virémie printanière de la carpe
(V.P.C.)
(Fijan et al., 1971)
et
la
virose
du
"golden shiner" (Plumb et al., 1979).
—
L’infection
localisée, nécrotique dans le cas de la nécrose branchiale
(Popkova et Schelkunov,
1978)
pour
laquelle
le
rôle
du
virus
demeure
encore
incertain,
ou
néoplasique dans les papillomes d'évolution bénigne, autrefois
appelés "varioles”.
Pendant
longtemps,
on
n'a
pu
isoler
le
virus
ni
reproduire la "variole"
de
la
carpe
bien
que
la
présence
de
virions
ait
été
démontrée
dans
les
cellules
hyperplasiées
(Schubert,
1966).
Un
travail
japonais
(Sano
et
al…
1984)
semble
maintenant
mettre
fin
à cet
état
de
fait,
à moins que
isolé au Japon soit différent de celui signalé par Schubert.
—
L‘infection
inapparente,
révélée
par
l'apparition
de
virus
dans
des
cultures
cellulaires
de
carassin
(Berry et al.,
1983)
pour
les
iridovirus 1
et
2
de
cette
espèce ou par des conträlés_Îirologiques effectués dans le
cadre
d‘enquêtes
épidêmiOlogiques pour le virus de la nécrose pancréatique
infectieuse
(N.P.I.)
(Hill,
1982).
On
ignore d'ailleurs si ce dernier virus,
pathogéne pour les alevins de Salmonidés, est excrété par les Cyprinidés
infectes
qui n'en sont que des porteurs asymptomatiques.
Les
viroses
septicémiques atteignent presque toujours les jeunes sujetsCelle
du
"golden
shiner"
n'est
encore
que
peu
étudiée
mais
la
V.P.C.
est
mieux
connue.
Elle
sévit
à
des
températures
inférieures
à
15°
C
et
son
appellation ne signifie pas qu'elle n'est dangereuse qu'au printemps (Baudouy
1980).
Elle
s'implante
dans
les
étangs
par
l'intermédiaire
de
porteurs
asymptomatiques
Qui
disséminent
le
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(c'est
également le cas
}e
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du
"golden
shiner").
L'existence
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