R. Bi!!ard et J. Marcel, Ed. Aquaculture of Cyprin/ds, INRA, Paris, 1986.
Eëevage Earvaare
de Ëa carpe commune {@ywmus eargwe E…} :
aë&men‘taäaon artaümeêäe
P. BERGOT
INRA, Station d’Hydr0bio/ogie,
BP 3, Samt—Pée—sur—Nive/Iæ, 64370 Ascain, France
RESUME
La possibilité d'élever des larves de carpe commune avec une alimen—
tation uniquement artificielle apparaît actuellement bien établie. Parmi
les
facteurs
limitants potentiels (relatifs aux interactions entre les
larves, l'aliment et le milieu d'élevage), la disponibilité des particules
alimentaires et le maintien de la qualité de l'eau semblent déterminants.
Les modalités de distribution de la nourriture, le renouvellement de l‘eau,
l'élimination des déchets et le nettoyage des bacs méritent une attention
particulière… A côté de l'amélioration des techniques d'élevage, des
progrès peuvent être attendus dans plusieurs domaines : fabrication de
microparticules alimentaires plus appétentes et conservant mieux dans l'eau
leurs qualités nutritionnelles et formulation de nouveaux régimes arti—
ficiels. Différentes hypothèses avancées au cours de la dernière décennie
(insuffisance de l'équipement en enzymes digestives des larveS, besoins
nutritionnels spécifiques des stades larvaires) pourront être testées.
L'emploi d‘aliments secs, comme en salmoniculture intensive, pour la
production de juvéniles de carpe, peut présenter un intérêt à court terme,
par exemple en valorisant les pontes induites précoces.
SUMMARY.
LARVAL CARP REARING
:
ARTIFICIAL FEEDING
Recent works have made it possible to rear common carp larvae with
artificial diets only. Food particle availability and the preservation of
water
quality are important limiting factors in the interaction between
larvae, their food and the rearing medium. Food distribution, water renewal,
waste
elimination and tank cleaning therefore require further attention.
Besides improving rearing practices, progress can be expected in several
fields, especially in the development of more attractive and water—res15tant
food particles and the formulation of new compound diets. Several hypotheses
put forward during the last decade such as the insufficiency
of
larval
enzymes equipment and larval specific nutritional requirements
could be
tested.
The use
of dry diets (as in intensive trout farm1ng) for the producti0n of carp juveniles would be of short—term interest in valor121ng preco—
cious induced spawning.
Eëevage Earvaare
de Ëa carpe commune {@ywmus eargwe E…} :
aë&men‘taäaon artaümeêäe
P. BERGOT
INRA, Station d’Hydr0bio/ogie,
BP 3, Samt—Pée—sur—Nive/Iæ, 64370 Ascain, France
RESUME
La possibilité d'élever des larves de carpe commune avec une alimen—
tation uniquement artificielle apparaît actuellement bien établie. Parmi
les
facteurs
limitants potentiels (relatifs aux interactions entre les
larves, l'aliment et le milieu d'élevage), la disponibilité des particules
alimentaires et le maintien de la qualité de l'eau semblent déterminants.
Les modalités de distribution de la nourriture, le renouvellement de l‘eau,
l'élimination des déchets et le nettoyage des bacs méritent une attention
particulière… A côté de l'amélioration des techniques d'élevage, des
progrès peuvent être attendus dans plusieurs domaines : fabrication de
microparticules alimentaires plus appétentes et conservant mieux dans l'eau
leurs qualités nutritionnelles et formulation de nouveaux régimes arti—
ficiels. Différentes hypothèses avancées au cours de la dernière décennie
(insuffisance de l'équipement en enzymes digestives des larveS, besoins
nutritionnels spécifiques des stades larvaires) pourront être testées.
L'emploi d‘aliments secs, comme en salmoniculture intensive, pour la
production de juvéniles de carpe, peut présenter un intérêt à court terme,
par exemple en valorisant les pontes induites précoces.
SUMMARY.
LARVAL CARP REARING
:
ARTIFICIAL FEEDING
Recent works have made it possible to rear common carp larvae with
artificial diets only. Food particle availability and the preservation of
water
quality are important limiting factors in the interaction between
larvae, their food and the rearing medium. Food distribution, water renewal,
waste
elimination and tank cleaning therefore require further attention.
Besides improving rearing practices, progress can be expected in several
fields, especially in the development of more attractive and water—res15tant
food particles and the formulation of new compound diets. Several hypotheses
put forward during the last decade such as the insufficiency
of
larval
enzymes equipment and larval specific nutritional requirements
could be
tested.
The use
of dry diets (as in intensive trout farm1ng) for the producti0n of carp juveniles would be of short—term interest in valor121ng preco—
cious induced spawning.
