La défense contre la mer : le syndrome de Knud le Grand
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maçonnerie. Une enquête, menée en juillet 1987 par F. Rueda sur les
plages de Sète et de Frontignan, a fait apparaître que les trois quarts des
usagers ne trouvent pas choquants les enrochements qui équipent_.ces
plages. De même, la présence d’ouvrages a peu d’inuence sur le choix
que
le public fait d’une plage. Quant aux digues—promenades en front de
mer,
très nocives pour
les plages situées à leur pied à cause de leur vertica—
lité,
il ne fait pas
de doute qu’elles ont malheureusement la faveur des
Habiü1és des stations de villégiature. .
_
'
'
,
'
La äéÊense souple .,
-
»
'
En raison des critiques de plus ehplus
les ouvrages de protection, on
cherche
inventer
défense contre la mer moins traumatisantes‘ pour les plages. Cen’est pas
être pessimiste
dire qu’à l’exception del’alirnentati0n articielle
des estrans, dont on parlera longuement, ici,
fautpas attendre de
solutions miraculeuses, aux applications généralisées, de techniques origi—
nales dont
au point sépoursuit.
'
»
_
,
«
Il en va ainsi pour les atténuateurs de houle qui-ot pourbutd’ut1hser
l’énergie cinétique d’une masSe d’eau importante,en mouvementosc1lla—
créer une houle en opposition de phaseaveclahoulelnC1dente, le résultat étant d’annuler
L’effetestobtenupar
'
.
l’action de plaques horizontales, iinmergées sous quelquesmetresd’eau
_
et posées sur des pieux. Une expérimentation esten cours
domaine sur le littoral de,BarçelOne…, _
_
_.
;
_‘
’
_
ik —
peut aussi essayer de faire
toit de la nappe phreaüque
d’une plagepar drainage et p0mpag’e; L’eau des’vagues qu1 ontdéfeé »
s’ihltfé
l’éstran, d’où une
de l’energ1edela
pp de
èu«ame alors moins”dèÿ
conceriiàht & Procédé…
CondultsenF10d€P0ur - =
_
'
aux Pays—Basdeïmettreen placedesalgu€saïü—
cielles sur 1eS“‘petits fonds, là où il n’y a pas ou il n’y
1es:…c@uràms. en Eaider 'à- 1ased1menŒü0uühæ1
plastique qui par
ë£ôÎré-Waimenf concluanœsLesmblemes
ar€S®udret1ennerlta 1ancrageetaiadurab1hœdecesalguesaruc1elles
—
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maçonnerie. Une enquête, menée en juillet 1987 par F. Rueda sur les
plages de Sète et de Frontignan, a fait apparaître que les trois quarts des
usagers ne trouvent pas choquants les enrochements qui équipent_.ces
plages. De même, la présence d’ouvrages a peu d’inuence sur le choix
que
le public fait d’une plage. Quant aux digues—promenades en front de
mer,
très nocives pour
les plages situées à leur pied à cause de leur vertica—
lité,
il ne fait pas
de doute qu’elles ont malheureusement la faveur des
Habiü1és des stations de villégiature. .
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En raison des critiques de plus ehplus
les ouvrages de protection, on
cherche
inventer
défense contre la mer moins traumatisantes‘ pour les plages. Cen’est pas
être pessimiste
dire qu’à l’exception del’alirnentati0n articielle
des estrans, dont on parlera longuement, ici,
fautpas attendre de
solutions miraculeuses, aux applications généralisées, de techniques origi—
nales dont
au point sépoursuit.
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Il en va ainsi pour les atténuateurs de houle qui-ot pourbutd’ut1hser
l’énergie cinétique d’une masSe d’eau importante,en mouvementosc1lla—
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L’effetestobtenupar
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et posées sur des pieux. Une expérimentation esten cours
domaine sur le littoral de,BarçelOne…, _
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peut aussi essayer de faire
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d’une plagepar drainage et p0mpag’e; L’eau des’vagues qu1 ontdéfeé »
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