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ha.—défense contre la mer : le syndrome de Knud
1181
,
Les plages alVéol‘äiresqui se?forment
deS-bse—lamesont ten—
dance à constituer des milieux connés
avec, difculté. Sa-qualité pour la baignade en, souffre surtout Jsiune:80urce
de pollution existe à proximité. On peut atténuer ce défaut, sans le suppri—
€mér totalement,
en diminuant la hauteur des ouvrages,=enles trohçonngænt
en des modules séparés pardes passes, en les disposant en échelons’, autant
‘
de mesures qui permettent aux courants littoraux de con;nuer,à$é mani—
«fester.
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f
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,:
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de la construction des
_ri—aux sur lesfonds fait subir des traumatismes au milieu
€ïpâl?
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ticulierlà où existentdes prairies
.
qui jouent un rôle imp0rtant; non seulement dans les équilibres
écologiques mais aussi dans la dynamique sédimentaire de l’avant—côte.
Cependant, il faut reconnaître qu’une fois édiés ces ouvrages
constituent
de nouveau biotopes rocheux qui sont rapidement colonisés par des
espèces végétales et animales. Les amateurs de pêche y
trouvent SonVent'
leur compte!
_
_
_
D’un point de vue éSthétiqùe, l’insertion des
dans le paysage —
est discutable. Lorsqu’ils Son’hauŒ; ils bouchétlà vue sur la mer. C’est le
cas sur' les côtes où l’amplitude de la ,marée est grande. Des ouvrages trop
bas n’auraient qu’une efcacité limitée
mers au moment.
,
des tempêtes. Aussi lesbse+làmes ne:
_oùles
Enl?‘ranCe, on:les
méd1—
terranéen.
dans le.:déparæment de l’Hérault,:
située
immédiatement àl’Est
:G‘art10n as été stabilisée par
.
la tons—trucion de =-cinq
de -f longueur inégale
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"
et 50 m) qui ont été mis en place à partir de 1970;endeux étàpés‘,yàdes
moins rapprochées du
(g. 22)— Quatreâenü€
N
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.…-«
etdesepudapœsFRueda(i%5>
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dance à constituer des milieux connés
avec, difculté. Sa-qualité pour la baignade en, souffre surtout Jsiune:80urce
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€mér totalement,
en diminuant la hauteur des ouvrages,=enles trohçonngænt
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