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Côtes en danger
pézoïdal
et ils sont constitués par
des accumulations de matériaux de
grande taille, des gros
blocs rocheux ou des pièces de béton. Leur hauteur,
,
leur longueur, leur largeur, leur positionnement par rapport au rivage
dépendent des caractéristiques des boules de mauvais temps, des profon—
deurs de l’avant—côte et, bien sûr, du plus ou moins grand secteur de rivage
à
Beaucoup de brise—lames sont émergés, d’autres sont immergés,
parfois seulement à marée haute, mais il est évident que
leur efcacité
dépend surtout de leur hauteur. On estime généralement-qu’un ouvrage
arasé à la cote du niveau de l’eau au repos
amortit de moitié l’énergie
d’une houle. Une bonne protection d’un rivage est obtenue avec un arase—
ment correspondant au niveau des pleines mers de vives—eaux, augmenté
de la hauteur signicative des houles de tempête. '
{:Mais la construction de brise—lames sur une côte pose aussi des pro—
blèmes. Sans parler de leur coût car, étant édiés en mer, ils reviennent
plus cher que
les autres
défense, les inconvénients qu’ils pié—
sentent ne sont pas
accroissant la sédimentation dans
zone d’ombre qu’ils créentf"ils provoquent dans le secteur immédiate—
ment adjacent
dans le sens de la dérive littorale dominante, un
décit en matériaux qui induit ou accentue des phénomènes d’érosion
contre lesquels il faudra bientôt lutter si
aménagements sont mena—
cés; On retrouve le même engrenagé Înéfaste que dans le cas des
_
Photo 10. — Skagen, Danemark. Batterie de brise—lames réunis à la plage par des
atterrissements de sable.
'
.
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Côtes en danger
pézoïdal
et ils sont constitués par
des accumulations de matériaux de
grande taille, des gros
blocs rocheux ou des pièces de béton. Leur hauteur,
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leur longueur, leur largeur, leur positionnement par rapport au rivage
dépendent des caractéristiques des boules de mauvais temps, des profon—
deurs de l’avant—côte et, bien sûr, du plus ou moins grand secteur de rivage
à
Beaucoup de brise—lames sont émergés, d’autres sont immergés,
parfois seulement à marée haute, mais il est évident que
leur efcacité
dépend surtout de leur hauteur. On estime généralement-qu’un ouvrage
arasé à la cote du niveau de l’eau au repos
amortit de moitié l’énergie
d’une houle. Une bonne protection d’un rivage est obtenue avec un arase—
ment correspondant au niveau des pleines mers de vives—eaux, augmenté
de la hauteur signicative des houles de tempête. '
{:Mais la construction de brise—lames sur une côte pose aussi des pro—
blèmes. Sans parler de leur coût car, étant édiés en mer, ils reviennent
plus cher que
les autres
défense, les inconvénients qu’ils pié—
sentent ne sont pas
accroissant la sédimentation dans
zone d’ombre qu’ils créentf"ils provoquent dans le secteur immédiate—
ment adjacent
dans le sens de la dérive littorale dominante, un
décit en matériaux qui induit ou accentue des phénomènes d’érosion
contre lesquels il faudra bientôt lutter si
aménagements sont mena—
cés; On retrouve le même engrenagé Înéfaste que dans le cas des
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Photo 10. — Skagen, Danemark. Batterie de brise—lames réunis à la plage par des
atterrissements de sable.
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