Plages & la dérive
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en 1985 dans un livre intitulé Coastlz‘ne Changes. Les plages représentent
environ 20 % du
du monde. Sur 70 % de leur longueur,
elles sont actuellement érodées; sur 20 %, elles sont stables; sur 10% seu—
lement, elles montrent des signes d’élargissement. En France, les plages
de sable ou de galets qui continuent à engraisser constituent des exceppointe de la Coubre que l’on a déjà citée a connu un développe—
ment rapide au cours des cent dernières années (36 m par anentre1881
et 1948); cependant, elle semble approcher maintenant du stade termi—
nal de son évolution. Le sillon de Talbert, le plus long bourrelet de galets
à extrémité libre de la Bretagne, s’accroît encore dans sa partie distale,
mais son enracinement sur— le continent est en cours de rupture._ll en va
-
même pour
la èche graveleuse du Hourdel, en Picardie, qui pro—
gresse par
accolement de cr0chets successifs à une vitesse de l’ordre de
5 m par an à son extrémité, tandis que sa racine est, elle aussi, sérieuse—
ment érodée. Sur la côte du delta du Rhône, la progradation de
de lŒspiguette au rythme de 25 m par an représente la contrepartie du
recul rapide de la côte de la Petite Camargue, tout comme l’avancée de la
pointe de Beauduc (300 m en80 ans) s’explique parl’arrivée5desables
fournis par
l’érosion du rivage de Faraman. Quant aüx plages stables, ce
sont .généralement celles qui se logent dans le fond de petites baies et qui
sont restées à l’écart des aménagements; onÏen-trouve encore :…des
'
exemples en Bretagne et en Corse. Par opposition, -lesCas= de plages en
recul
comptent plus. A l’Est de Dunkerque, la côte a reculé {de…30m
entre 1947 et 1977. Sur :les-littoraux sableux du
moyen
annuel
à-0,501Ï1— par
an; La côte meubleorientale «duGotentin‘,
_
au
a reculé, d’après une enquête menée en 1983: (par
,
F; Hinschberger, de 20 à 100 m selon les endroits depuis l’origine du
cadastre en 1829. En Bretagne, le» repli du rivage? du Sud de labaie
d’Auriiérne a été, dans la commune de Trégi;enneç;de
et 1969. En Charente, la plage ”de Chatelaillon a
160mdelargeur
dans sa partie
m dans sa partie sud entré ledébutduXVîlë
siècle et“ nosxfjours.» En Aquitaine, le—‘Ëreculjde la »:côteÎ estcons1dérablell
tout le littoral entre
de laG1rondeetcell€de
liÏA‘d’oùr. *Il.:ts_em‘ble avoir été de
VIsœcledenüÎäf
Il'îë’est
du XVIIIe Siècleetilestdevenu
au«Xxê…z. 185“ m à l’Amélie, près de la-p0int—"e
entre 1940 et1970; 1700; âf800 … à“Capbteton entre 1881
Anglet
1963. Sur les plages du
retra1tde1,5 à 4 rn par flan“ “Ont été— mesurés. Sur le httmaldudeltadu ;
Rhoneâans les enwronsdes SamtesMarlesdelaMer lefecuïaP‘l
attemre12mpar anEnProvencelaplage deFrepsentreSamtAygulf
etsmnt—Raphael,aperdu une :=centaine de mêü€Sdelafäewdassapar‘
-ndumX° Sièdea= 1awtessemwennedeœwl
ayant atte1nt2 m par an au ÏŸ'cours des deuxdermer€sdécennleSEn
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en 1985 dans un livre intitulé Coastlz‘ne Changes. Les plages représentent
environ 20 % du
du monde. Sur 70 % de leur longueur,
elles sont actuellement érodées; sur 20 %, elles sont stables; sur 10% seu—
lement, elles montrent des signes d’élargissement. En France, les plages
de sable ou de galets qui continuent à engraisser constituent des exceppointe de la Coubre que l’on a déjà citée a connu un développe—
ment rapide au cours des cent dernières années (36 m par anentre1881
et 1948); cependant, elle semble approcher maintenant du stade termi—
nal de son évolution. Le sillon de Talbert, le plus long bourrelet de galets
à extrémité libre de la Bretagne, s’accroît encore dans sa partie distale,
mais son enracinement sur— le continent est en cours de rupture._ll en va
-
même pour
la èche graveleuse du Hourdel, en Picardie, qui pro—
gresse par
accolement de cr0chets successifs à une vitesse de l’ordre de
5 m par an à son extrémité, tandis que sa racine est, elle aussi, sérieuse—
ment érodée. Sur la côte du delta du Rhône, la progradation de
de lŒspiguette au rythme de 25 m par an représente la contrepartie du
recul rapide de la côte de la Petite Camargue, tout comme l’avancée de la
pointe de Beauduc (300 m en80 ans) s’explique parl’arrivée5desables
fournis par
l’érosion du rivage de Faraman. Quant aüx plages stables, ce
sont .généralement celles qui se logent dans le fond de petites baies et qui
sont restées à l’écart des aménagements; onÏen-trouve encore :…des
'
exemples en Bretagne et en Corse. Par opposition, -lesCas= de plages en
recul
comptent plus. A l’Est de Dunkerque, la côte a reculé {de…30m
entre 1947 et 1977. Sur :les-littoraux sableux du
moyen
annuel
à-0,501Ï1— par
an; La côte meubleorientale «duGotentin‘,
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a reculé, d’après une enquête menée en 1983: (par
,
F; Hinschberger, de 20 à 100 m selon les endroits depuis l’origine du
cadastre en 1829. En Bretagne, le» repli du rivage? du Sud de labaie
d’Auriiérne a été, dans la commune de Trégi;enneç;de
et 1969. En Charente, la plage ”de Chatelaillon a
160mdelargeur
dans sa partie
m dans sa partie sud entré ledébutduXVîlë
siècle et“ nosxfjours.» En Aquitaine, le—‘Ëreculjde la »:côteÎ estcons1dérablell
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au«Xxê…z. 185“ m à l’Amélie, près de la-p0int—"e
entre 1940 et1970; 1700; âf800 … à“Capbteton entre 1881
Anglet
1963. Sur les plages du
retra1tde1,5 à 4 rn par flan“ “Ont été— mesurés. Sur le httmaldudeltadu ;
Rhoneâans les enwronsdes SamtesMarlesdelaMer lefecuïaP‘l
attemre12mpar anEnProvencelaplage deFrepsentreSamtAygulf
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