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Photo 21. —— Dundrum Murlough, Irlande du Nord. Aménagement de passages
piétonniers dans une réserve naturelle de dunes littorales anciennes.
à partir de la limite supérieure du domaine public maritime et réservée à
l’extension" des aires industrialo-portuaires ainsi qu’à l’implantation éven—
tuelle de bases militaires ou de centrales énergétiques. De fait, peu d’équi—
pements de ce type ont été réalisés et de l’espace est ainsi resté à l’état de
nature. C’est dans la même décennie qu’ont été créées des missions inter—
ministérielles pour l’aménagement de littoraux, celui du Languedoc—
Roussillon en 1963, celui d’Aquitaine en 1967. Il leur était xé comme
nalité l’élaboration, pour
de grandes unités naturelles, d’un programme
général d’équipement touristique visant à la mise en place de vastes
ensembles immobiliers, l’évaluation des moyens
nécessaires à leur construc—
tion et le suivi des opérations par une coordination de l’action des adminis—
trations compétentes et de celle des collectivités locales concernées. A ce
propos, il faut bien reconnaître que
les entreprises d’urbanisation dont ces
missions ont été chargées, en particulier celle dont le littoral du
Languedoc—Roussillon a fait l’objet, ont largement contribué au bétonnage,
justement dénoncé aujourd’hui, des côtes. Quant à la multiplication
des
ports de plaisance, elle est responsable de la perturbation des ux sédimen—
taires sur les rivages qui a conduit au déclenchement ou à l’aggravation
de
l’érosion des plages. On le voit, les dispositions législatives, réglementaires
et administratives dont on vient de parler ne constituaient pas une doctrine globale et cohérente de l’aménagement du littoral français.
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Photo 21. —— Dundrum Murlough, Irlande du Nord. Aménagement de passages
piétonniers dans une réserve naturelle de dunes littorales anciennes.
à partir de la limite supérieure du domaine public maritime et réservée à
l’extension" des aires industrialo-portuaires ainsi qu’à l’implantation éven—
tuelle de bases militaires ou de centrales énergétiques. De fait, peu d’équi—
pements de ce type ont été réalisés et de l’espace est ainsi resté à l’état de
nature. C’est dans la même décennie qu’ont été créées des missions inter—
ministérielles pour l’aménagement de littoraux, celui du Languedoc—
Roussillon en 1963, celui d’Aquitaine en 1967. Il leur était xé comme
nalité l’élaboration, pour
de grandes unités naturelles, d’un programme
général d’équipement touristique visant à la mise en place de vastes
ensembles immobiliers, l’évaluation des moyens
nécessaires à leur construc—
tion et le suivi des opérations par une coordination de l’action des adminis—
trations compétentes et de celle des collectivités locales concernées. A ce
propos, il faut bien reconnaître que
les entreprises d’urbanisation dont ces
missions ont été chargées, en particulier celle dont le littoral du
Languedoc—Roussillon a fait l’objet, ont largement contribué au bétonnage,
justement dénoncé aujourd’hui, des côtes. Quant à la multiplication
des
ports de plaisance, elle est responsable de la perturbation des ux sédimen—
taires sur les rivages qui a conduit au déclenchement ou à l’aggravation
de
l’érosion des plages. On le voit, les dispositions législatives, réglementaires
et administratives dont on vient de parler ne constituaient pas une doctrine globale et cohérente de l’aménagement du littoral français.
