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Côtes en danger
*iie—ën’æis clans un désert océanique
' —
…
Dans leur partie centrale, les océans tr0picaux sont de véritables déserts
d’un point de vue biologique.
C’est en particulier le cas de l’océan
.
Pacique vers llO°—l$0° de longitude ouest et entre 15° et 20° de latitude
sud. Des hautes pressions atmosphériques centrées sur l’île de Pâques
s’échappent des vents.
leur côténord, les aliZés, moteur du
puissant courant marinsud—équatorial dirigé‘vers l’Ouest, et, de leur côté
sud, les vents d’Ouest qui engendrent la grande dérive de l’océan Austral
orientée vers l’Est. Ainsi, les eaux de surface sOnt entraînées danS'un
iriunensegyre qui les piège etles accumule en sOn centre. En raison de leur
temps de résidence à des latitudes où la radiation solaire est forte, leur tem—
pérature est élevée, C’est précisément à cause de la chaleur permanente
et
de la lumière à profusion que ces eaux supercielles sont très pauvres en
vie, En effet, les “organismes quitendent à pulluler consomment rapide—
ment les sels nutritifs dissous. A ladifférence des océans et des mers des
latitudes élevées où la saisôn frOideimposeau 'phytoplancton un repos pen—.
dant
se reconstituer les stocks de nutriments, il n’y a pas ici
de rythme saisonnier.
chaîne alimentaire est tarie à sa source, la
vie tend à disparaître. Les eaux dépourvues deplancton deviennent lim—_
pides : “les mers tropicales sOnt remarquablement bleues et, comme l’a rap—
pelé ,A. Guilcher, le bleu est la couleur désertique de la mer. Ces eaux
superdçêës chaudes ,—: fleur— tempéraüé «est… égale ou supécure à 25 °C
niest pas possible qu’elles soiéntremplacées par des
profondes qui
plus
qu’elles sont plus froides. Ces
eaux profondes sont riches en sels nutritifs—(nitrates, phOsphates) que l’on
la
situées dans l’étage aphotique,
là où la lumière solaire narrive PaS;
ne permettent pas la
du phyto—
'
plancton etl_e stoCk de nutriments reste
Ainsi, non renouvelées,
privées d’apportsŒerrigènes en raisoh…déléur éloignement des continents,
les eaux superciellesducentre de l’ océan ,_Paciqu_e ,.tropical de l’hémi— .
sphère sud, pris ieicoriunegexemple, ÇQSÇÏŒ€Œ uneas
phie, état d’un milieu caractérisé par“ des
élevées en éléments
nutritifs dissous et une…production
less;atOlls qui…parsè—‘
—
Océan CQDSÜŒŒE
y est
aussi variés aquîexubérant@ ta?ûtsurla
Le milieu océanique enwr0nnantetant
ai là un pamd9xe
qu’il convientd’sssayet deXphquer
'
_
,
“Rappelons
hydmlo:
giques entre “l’océan et lelagonduna‘œllLesvagues qui:
passer l’eau océaniquepatrclçssusrleplanercoralhenverslelagn qmpeut
en œœVOÏÏ
“Par la QUu1Ç,S£
laæ£1nà£é@ämaäte;leazrçtc>ur
1’0Cé3—n S€ faisant Par1a memevmequandlamareebmsseCependant des
études récentes conduites danslar€h1p€ldesTuamotuenlla1soniaveç.
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d’un point de vue biologique.
C’est en particulier le cas de l’océan
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Pacique vers llO°—l$0° de longitude ouest et entre 15° et 20° de latitude
sud. Des hautes pressions atmosphériques centrées sur l’île de Pâques
s’échappent des vents.
leur côténord, les aliZés, moteur du
puissant courant marinsud—équatorial dirigé‘vers l’Ouest, et, de leur côté
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orientée vers l’Est. Ainsi, les eaux de surface sOnt entraînées danS'un
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niest pas possible qu’elles soiéntremplacées par des
profondes qui
plus
qu’elles sont plus froides. Ces
eaux profondes sont riches en sels nutritifs—(nitrates, phOsphates) que l’on
la
situées dans l’étage aphotique,
là où la lumière solaire narrive PaS;
ne permettent pas la
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Ainsi, non renouvelées,
privées d’apportsŒerrigènes en raisoh…déléur éloignement des continents,
les eaux superciellesducentre de l’ océan ,_Paciqu_e ,.tropical de l’hémi— .
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Océan CQDSÜŒŒE
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Le milieu océanique enwr0nnantetant
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qu’il convientd’sssayet deXphquer
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