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4. Analyse du bilan sédimentaire :
Pour évaluer les pertes et les gains en sédiments dans la zone d’étude, les évolutions du trait de
côte ont été exprimés en termes de surfaces. Les résultats montrent une variabilité spatio-temporelle le
long du littoral de la baie El Djamila.
Figure 25 Analyse du taux d’évolution en surface entre 1956 et 2021
Les surfaces des plages perdues sont plus grandes que celles gagnées par accrétion, et le bilan net
sédimentaire sur les 65 ans est négatif.
Le baie ont enregistrés 85026 m2 des surfaces perdues, ce bilan négatif est expliqué par une
conjugaison des agents naturels (forçages hydrodynamiques) et des actions anthropiques
(infrastructures, soulèvement des sédiments …etc.), Cependant le gain de surface estimé par 68156
m2, cela est dû à la dissipation de l’énergie de la houle et aux ouvrages de protection de Sidi Fredj
(les épis jouent un rôle d’obstacle pour le transit littorale E/O) et les deux ports qui abritent la baie.
Cette étude a révélé que durant cette période 69.5 % des transects correspondant à 5 km sont en
érosion, la zone en accrétion représente 30.5 % soit 2.2 km du linéaire côtier.
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