±±̵̵
ϴϱ
La réglementation actuellement en vigueur ne permet aux APC à façade littorales d'exproprier
les biens jugés vulnérables dans le contexte de politique sociale avec possibilité de les reloger
dans des appartements. Le vide juridique nécessite des amendements au niveau de la loi avec
un renvoi à un décret d’application pour en préciser les modalités de mise en œuvre. Aussi,
l'erreur commise dans le cadre du découpage territoriale du pays du pays institué en 1984, de
créer des wilayas littorales avec chef lieu très proche du rivage comme ce fut le cas de
Boumerdès, Tipaza, El Taref, Ain Témouchent. Une approche d'aménagement territoriale
avec une vision prospective visant à revoir l’organisation territoriale du pays, s’avère
nécessaire. La réalisation de ce gigantesque projet (soit environ 1600 km) nécessite une
approche intégrée et le passage par une définition d’un IVC et d’un IRC parait plus plausible
compte tenu des moyens et des montages financiers difficiles à négocier si on adopte d’autres
méthodologies de travail.
Ceci est de nature à définir l’IRC avec un ancrage au sol et une résolution spatiale de vingt
cinq (25) mètres avec un linéaire côtier de (50) kilomètres regroupant selon la déclinaison
territoriale retenue soit, deux (04) communes dans la wilayaAlger (Ain Benian, Cheraga,
Staouali et Zeralda) et sept (07) communes dans la wilaya de Tipaza (Douaouda, Fouka, Bou
Ismail, Khemisti, Bouharoun, Ain Tagourait et Tipaza). La focalisation s’est faite en fonction
des résultats de la première étude de manière à toucher dans un premier temps que les zones
jugées à risque.
Dans le cadre de ce travail on retient les parties terrestres de moins de trois kilomètres de la
ligne du rivage comme zones d’études. C’est cette mince partie du territoire qui peut être
vulnérable à l'érosion et la submersion marine et c'est la limite qui sera retenue pour la
cartographie de la vulnérabilité et du risque côtier.
Cette étude apportera une contribution à cette classification par l'établissement d'un indice de
vulnérabilité côtière (étude de la vulnérabilité évoquée par le décret 09-88). Néanmoins ce
décret ne précise pas de façon claire sur quoi se base cette étude de vulnérabilité mais donne
en revanche l'instruction de mettre en place quelques études qui contribuent à l'évaluation de
la vulnérabilité côtière.
La protection des dunes et des herbiers de posidonie a une importance très particulière en
Algérie car en plus du rôle écologique que joue l'herbier à Posidonie (zone de nurserie et
écosystème remarquable). Celle ci contribue à l'atténuation de l'énergie de la houle en faisant
office de barrage aussi bien en mer que sur la plage par l'effet de protection de la mate (les
rhizomes morts de l'herbier) qui forme une pente près du rivage empêchant ainsi les vagues de
prendre une grande quantité de sédiments de la plage (Taibi., 2011; Leredde et al., 2016).
ϴϱ
La réglementation actuellement en vigueur ne permet aux APC à façade littorales d'exproprier
les biens jugés vulnérables dans le contexte de politique sociale avec possibilité de les reloger
dans des appartements. Le vide juridique nécessite des amendements au niveau de la loi avec
un renvoi à un décret d’application pour en préciser les modalités de mise en œuvre. Aussi,
l'erreur commise dans le cadre du découpage territoriale du pays du pays institué en 1984, de
créer des wilayas littorales avec chef lieu très proche du rivage comme ce fut le cas de
Boumerdès, Tipaza, El Taref, Ain Témouchent. Une approche d'aménagement territoriale
avec une vision prospective visant à revoir l’organisation territoriale du pays, s’avère
nécessaire. La réalisation de ce gigantesque projet (soit environ 1600 km) nécessite une
approche intégrée et le passage par une définition d’un IVC et d’un IRC parait plus plausible
compte tenu des moyens et des montages financiers difficiles à négocier si on adopte d’autres
méthodologies de travail.
Ceci est de nature à définir l’IRC avec un ancrage au sol et une résolution spatiale de vingt
cinq (25) mètres avec un linéaire côtier de (50) kilomètres regroupant selon la déclinaison
territoriale retenue soit, deux (04) communes dans la wilayaAlger (Ain Benian, Cheraga,
Staouali et Zeralda) et sept (07) communes dans la wilaya de Tipaza (Douaouda, Fouka, Bou
Ismail, Khemisti, Bouharoun, Ain Tagourait et Tipaza). La focalisation s’est faite en fonction
des résultats de la première étude de manière à toucher dans un premier temps que les zones
jugées à risque.
Dans le cadre de ce travail on retient les parties terrestres de moins de trois kilomètres de la
ligne du rivage comme zones d’études. C’est cette mince partie du territoire qui peut être
vulnérable à l'érosion et la submersion marine et c'est la limite qui sera retenue pour la
cartographie de la vulnérabilité et du risque côtier.
Cette étude apportera une contribution à cette classification par l'établissement d'un indice de
vulnérabilité côtière (étude de la vulnérabilité évoquée par le décret 09-88). Néanmoins ce
décret ne précise pas de façon claire sur quoi se base cette étude de vulnérabilité mais donne
en revanche l'instruction de mettre en place quelques études qui contribuent à l'évaluation de
la vulnérabilité côtière.
La protection des dunes et des herbiers de posidonie a une importance très particulière en
Algérie car en plus du rôle écologique que joue l'herbier à Posidonie (zone de nurserie et
écosystème remarquable). Celle ci contribue à l'atténuation de l'énergie de la houle en faisant
office de barrage aussi bien en mer que sur la plage par l'effet de protection de la mate (les
rhizomes morts de l'herbier) qui forme une pente près du rivage empêchant ainsi les vagues de
prendre une grande quantité de sédiments de la plage (Taibi., 2011; Leredde et al., 2016).
