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5.2- Pourquoi une cartographie des vulnérabilités et des risques
La cartographie en tant que support de narration visuelle reste un outil indispensable pour
choisir le tracé ou la position théorique à un niveau macro pour arrêter la variante optimale
d’un avant-projet en tant que composante indispensable et complètement intégré à
l’environnement. L’absence de thématiques spécifiques aux aléas et aux risques (sismiques,
inondations, érosion et submersion marine) complique plus le travail de l’aménagiste avec des
surcouts dus aux études d’impact.
Sur le plan administratif, en sus du visa des services de l’urbanisme, tout dossier de permis de
construire doit être visé par la protection civile, les ressources en eau et l’environnement pour
les besoins de protection et de sécurité des biens et des personnes. N’empêche que la
procédure est de nature à rallonger les délais de réponse que de répondre à un besoin de nature
sécuritaire faute d’outils cartographiques adaptés.
On parle de vulnérabilité en tant que concept novateur qui vise à identifier les territoires
fragiles et la population précaire pour les besoins de conception d’approches d’adaptation.
Cartographier la vulnérabilité va donc dans le sens de la prévention des risques avec la
détermination des pertes et des dommages en cas de sinistre.
D’un point de vue purement cartographie classique, la représentation sur une carte d’un
phénomène aussi abstrait soit il reste possible si les outils technologiques permettent la
collecte et le traitement de l’information. Ceci est d’autant vrai que l’information recherchée
est d’ordre topographique ou thématique.
Familiarisation
avec le cadre
conceptuel et
théorique d'une
analyse de risque et
de vulnérabilité
Transfert du savoir
théorique
Support actif à
l'implémentation de
l'analyse et
organisation d'ateliers
en plénière puis en
secteur
autonomie des bureaux
d'études
phase 1 : 4, 5 et 6 avril
2016 (cabinet
international)- phase 2 :
24, 25 et 26 avril 2016
(cabinets nationaux)
Capacité
d'implémentation
de l'analyse de
manière autonome
capacité de
réalisation et de
suivi de l'analyse
par les BE
nationauxde
manière autonomes
Figure 15 : Schéma du cadre de transfert des connaissances pour la réalisation d’analyse
suivant le cadre AR5 et la méthode source book de la GIZ (GIZ et al., 2015)
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