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2.1- Evolution des concepts
Dans la majorité des disciplines techniques, les scientifiques considèrent la vulnérabilité,
élément incontournable du risque, comme un concept global dans son appréhension et évolutif
dans la démarche adoptée.
En effet, le concept prévoit le volet suivi et évaluation dans le processus de mise en œuvre en
proposant des passerelles entre la vision traditionnelle axée sur les aléas et la nouvelle
approche ouverte sur le modèle processus en incluant les variations de la vulnérabilité.
On se pose souvent la question de savoir si un tel territoire est «à risque» parce qu’il est
vulnérable, ou bien est-il vulnérable parce qu’il subit des catastrophes ? La mise en place
d’outils facilitant l’analyse des facteurs qui influent sur la vulnérabilité d’un territoire nous
parait indispensable (Magnan., 2009). Six familles de facteurs ont été identifiées par
Alexandre magnan qui ont trait à la contraintes de développement imposées par la
configuration spatiale, au degré de cohésion de la société, à la sensibilité des écosystèmes
présents sur le territoire, à sa structure économique, à sa structuration politico-institutionnelle
en matière de gestion et de prévention du risque, et enfin aux conditions de vie de la société.
Le concept de vulnérabilité est généralement utilisé pour définir le risque naturel comme la
combinaison de l’aléa ou danger et de la vulnérabilité des enjeux (Léone., 1996).
La vulnérabilité mesure les conséquences potentielles résultant de l’occurrence d’un
phénomène naturel majeur (érosion, inondations, mouvement de terrain…) sur les enjeux :
victimes, coût des dégâts matériels, impacts sur l’environnement (Quenault., 2015). Les
études de vulnérabilité sont tributaires de la capacité à caractériser l'aléa et sont donc
forcément liées aux études d’aléa. (Griot., 2007).
2.2 - L’approche par type d’aléas :
Avant les années 70, les approches développées dans le cadre des études scientifiques à
caractère quantitatives se focalisent autour des aléas (séismes, sécheresses, inondations etc.)
de manière à représenter et caractériser un aléa naturel. Elle nécessite la connaissance de la
puissance de l’aléa en définissant une échelle de classement « magnitude par exemple », la
localisation (frange littorale concernée) et la durée du phénomène. Le rôle du sociologue en
revanche était restreint à l'identification des comportements des individus subissant les effets
de l'aléa (analyse à posteriori). Ce type d'approche est nommé paradigme physique (Magnan.,
2009).
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2.1- Evolution des concepts
Dans la majorité des disciplines techniques, les scientifiques considèrent la vulnérabilité,
élément incontournable du risque, comme un concept global dans son appréhension et évolutif
dans la démarche adoptée.
En effet, le concept prévoit le volet suivi et évaluation dans le processus de mise en œuvre en
proposant des passerelles entre la vision traditionnelle axée sur les aléas et la nouvelle
approche ouverte sur le modèle processus en incluant les variations de la vulnérabilité.
On se pose souvent la question de savoir si un tel territoire est «à risque» parce qu’il est
vulnérable, ou bien est-il vulnérable parce qu’il subit des catastrophes ? La mise en place
d’outils facilitant l’analyse des facteurs qui influent sur la vulnérabilité d’un territoire nous
parait indispensable (Magnan., 2009). Six familles de facteurs ont été identifiées par
Alexandre magnan qui ont trait à la contraintes de développement imposées par la
configuration spatiale, au degré de cohésion de la société, à la sensibilité des écosystèmes
présents sur le territoire, à sa structure économique, à sa structuration politico-institutionnelle
en matière de gestion et de prévention du risque, et enfin aux conditions de vie de la société.
Le concept de vulnérabilité est généralement utilisé pour définir le risque naturel comme la
combinaison de l’aléa ou danger et de la vulnérabilité des enjeux (Léone., 1996).
La vulnérabilité mesure les conséquences potentielles résultant de l’occurrence d’un
phénomène naturel majeur (érosion, inondations, mouvement de terrain…) sur les enjeux :
victimes, coût des dégâts matériels, impacts sur l’environnement (Quenault., 2015). Les
études de vulnérabilité sont tributaires de la capacité à caractériser l'aléa et sont donc
forcément liées aux études d’aléa. (Griot., 2007).
2.2 - L’approche par type d’aléas :
Avant les années 70, les approches développées dans le cadre des études scientifiques à
caractère quantitatives se focalisent autour des aléas (séismes, sécheresses, inondations etc.)
de manière à représenter et caractériser un aléa naturel. Elle nécessite la connaissance de la
puissance de l’aléa en définissant une échelle de classement « magnitude par exemple », la
localisation (frange littorale concernée) et la durée du phénomène. Le rôle du sociologue en
revanche était restreint à l'identification des comportements des individus subissant les effets
de l'aléa (analyse à posteriori). Ce type d'approche est nommé paradigme physique (Magnan.,
2009).
