Ϯϲ
indice s'effectue grâce à des indicateurs relatifs aux vulnérabilités physiques et naturelles
(Gornitz., 1991 ; Cogswell et al., 2018; Koroglu et al., 2019) ainsi qu'aux vulnérabilités
socio-économiques (Mc Laughlin et Cooper., 2010; Balica et al., 2012; Mussi et al.,
2018).
Le modèle d'indice à mettre en place peut différer selon le contexte et le type de risque que
subit la zone littorale. Cependant, ce qui est admis, depuis presque une décennie, est la
considération du facteur humain et socio-économique dans le calcul du risque côtier que
l'on soit dans une logique de calcul de vulnérabilité côtière ou de risque côtier (Mc
Laughlin et Cooper., 2010; Satta et al., 2015; Djouder et Boutiba., 2017; Rabehi et al.,
2018).
Ces deux notions ont souvent été superposées vu l'utilisation de l'indice de vulnérabilité
côtière depuis les années 90. Par ailleurs, il est important de souligner l'effort du GIEC
pour la standardisation des concepts dans le cinquième rapport paru en 2014 (IPCC.,
2014). Ceci a donné naissance à des approches d'évaluation de risque côtier en considérant
la vulnérabilité en sa définition de susceptibilité de subir les dommages comme un des
facteurs du risque côtier au même titre que l'exposition et l'aléa (IPCC, 2014; Satta et al.,
2017; Calil et al., 2017). Et c'est suivant cette approche que l'indice de risque côtier,
appliqué à ce travail, sera établi dans le contexte Algérien et spécialement pour la baie de
Bou Ismail.
Les études sur la vulnérabilité et le risque côtier en Algérie sont encore insuffisantes. On
cite à titre d'exemple, l'étude sur la vulnérabilité côtière par rapport à l'élévation du niveau
de la mer sur le golfe de Béjaia (Djouder et Boutiba., 2017) montre que la baie de Béjaia
est vulnérable sur certaines zones notamment au côté Ouest aux environs de Oued
Soummam ainsi qu'a Aokas et Tichy au centre de la baie (Djouder et Boutiba., 2017), elle
a été réalisé suivant l'indice de vulnérabilité côtière établi par McLaughlin et Cooper
(2010) incluant les facteurs socio-économiques (McLaughlin et Cooper., 2010).
Par ailleurs, l'étude sur la vulnérabilité des communes de la baie d'Alger (Rabehi et al.,
2018) a été réalisée suivant la même théorie mais à une échelle communale, cette étude a
montré que les communes d'Hussein Dey, El mohammadia, Bordj el Kiffane sont les plus
vulnérables (Rabehi et al., 2018).
Ces deux études présentent des résultats intéressants qui méritent d'être confortés par
d'autres études actualisées suivant les théories et méthodes récentes intégrant d'autres
indicateurs de risque relatifs au contexte Algérien, débouchant à court terme, à la mise en
place d'une cartographie globale de la vulnérabilité et de risque côtier à l'échelle nationale.
La baie de Bou Ismail est la zone d'étude dans cette thèse. on a réalisé cet indice de
vulnérabilité et de risque côtier spécifique pour cette zone , cette zone du littoral centre est
Ϯϲ
indice s'effectue grâce à des indicateurs relatifs aux vulnérabilités physiques et naturelles
(Gornitz., 1991 ; Cogswell et al., 2018; Koroglu et al., 2019) ainsi qu'aux vulnérabilités
socio-économiques (Mc Laughlin et Cooper., 2010; Balica et al., 2012; Mussi et al.,
2018).
Le modèle d'indice à mettre en place peut différer selon le contexte et le type de risque que
subit la zone littorale. Cependant, ce qui est admis, depuis presque une décennie, est la
considération du facteur humain et socio-économique dans le calcul du risque côtier que
l'on soit dans une logique de calcul de vulnérabilité côtière ou de risque côtier (Mc
Laughlin et Cooper., 2010; Satta et al., 2015; Djouder et Boutiba., 2017; Rabehi et al.,
2018).
Ces deux notions ont souvent été superposées vu l'utilisation de l'indice de vulnérabilité
côtière depuis les années 90. Par ailleurs, il est important de souligner l'effort du GIEC
pour la standardisation des concepts dans le cinquième rapport paru en 2014 (IPCC.,
2014). Ceci a donné naissance à des approches d'évaluation de risque côtier en considérant
la vulnérabilité en sa définition de susceptibilité de subir les dommages comme un des
facteurs du risque côtier au même titre que l'exposition et l'aléa (IPCC, 2014; Satta et al.,
2017; Calil et al., 2017). Et c'est suivant cette approche que l'indice de risque côtier,
appliqué à ce travail, sera établi dans le contexte Algérien et spécialement pour la baie de
Bou Ismail.
Les études sur la vulnérabilité et le risque côtier en Algérie sont encore insuffisantes. On
cite à titre d'exemple, l'étude sur la vulnérabilité côtière par rapport à l'élévation du niveau
de la mer sur le golfe de Béjaia (Djouder et Boutiba., 2017) montre que la baie de Béjaia
est vulnérable sur certaines zones notamment au côté Ouest aux environs de Oued
Soummam ainsi qu'a Aokas et Tichy au centre de la baie (Djouder et Boutiba., 2017), elle
a été réalisé suivant l'indice de vulnérabilité côtière établi par McLaughlin et Cooper
(2010) incluant les facteurs socio-économiques (McLaughlin et Cooper., 2010).
Par ailleurs, l'étude sur la vulnérabilité des communes de la baie d'Alger (Rabehi et al.,
2018) a été réalisée suivant la même théorie mais à une échelle communale, cette étude a
montré que les communes d'Hussein Dey, El mohammadia, Bordj el Kiffane sont les plus
vulnérables (Rabehi et al., 2018).
Ces deux études présentent des résultats intéressants qui méritent d'être confortés par
d'autres études actualisées suivant les théories et méthodes récentes intégrant d'autres
indicateurs de risque relatifs au contexte Algérien, débouchant à court terme, à la mise en
place d'une cartographie globale de la vulnérabilité et de risque côtier à l'échelle nationale.
La baie de Bou Ismail est la zone d'étude dans cette thèse. on a réalisé cet indice de
vulnérabilité et de risque côtier spécifique pour cette zone , cette zone du littoral centre est
