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En général, l’approche recommandée pour La gestion des risques de catastrophe
comprend plusieurs volets (Penning-Rowsell., 2013) :
Ͳ Projection future de 50 à 100 ans de l’érosion côtière
Ͳ Probabilité de calcul de pertes dues à l’érosion (approche probabilistique)
Ͳ Evaluation des pertes d’infrastructures
Ͳ Evaluation de la valeur économique des terres agricoles en risque d’érosion
Ͳ Evaluation de la valeur économique des espaces publiques en risque de subir
l’érosion cotière
Ͳ Mesures politiques
1.5 - Gestion post catastrophe
On peut aussi parler d’un autre type de gestion de catastrophe qui est la gestion post
catastrophe qui débute de la phase post crise caractérisée par des dommages et des pertes
matériels. Cette étape va nécessiter des expertises, la réparation des biens endommagés
et l'assistance aux personnes touchées par la catastrophe et l'événement tragique fera
l'objet d'un enregistrement et d'analyse (mise en place de la mémoire de l’événement)
pour améliorer la réaction en cas de retour. Puis vient l’étape de la reconstitution qu'on
peut subdiviser en 3 sous étapes qui sont : la prévention, la préparation opérationnelle et
la gestion de crise (Chance et Noury., 2011).
Tout d’abord, des mesures de préventions serons établies pour préparer la population au
risque ainsi que des améliorations au niveau réglementaire et aux modalités de
constructions seront mises en place pour une meilleure résilience face au risque (Nations
Unies., 2008).
Ceci amène à une meilleure compréhension du risque en adoptant les mesures adéquates
tels que les suivis, les plans d’organisations ainsi que les exercices de préparation et de
secourisme qui seront mis en place pour la population (Crozier et al., 2017).
Et au final, une gestion des risques sera née qui va permettre de mettre en place une
meilleure alerte, une amélioration dans la gestion des secours et la préparation des sites
d’hébergement de la population dans les cas extrêmes.
1.6 - Politique Algérienne dans la gestion des risques
La politique Algérienne en matière de gestion des risques a été renforcée par la loi 0420, du 25 décembre 2004 relative à la prévention des risques majeurs et à la gestion des
catastrophes dans le cadre du développement durable. Elle est perçue comme le cadre
juridique de base et le socle indispensable à la mise en place de procédure adaptée pour
la maitrise et le développement des concepts de vulnérabilité et de risque sur le plan
