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En effet la côte Algérienne a connu des événements de tsunamis depuis le premier siècle de
notre ère (Maouche et al., 2009). D'autres tsunamis ont été recensés dans la période entre
1500 et 1900 à Alger et à Tipaza dont deux en moins de trois mois à Alger en 1716 (Maouche
et al., 2009)
En ce qui concerne les tempêtes exceptionnelles, notre zone d'étude a subi ce phénomène
durant les 20 dernières années come ça été le cas de la tempête exceptionnelle du 10
Novembre 2001 qui a touché le Nord de l'Algérie et qui a causé un sinistre à Bab el Oued
suite aux fortes précipitations mais aussi à l'élévation du niveau de la mer ainsi qu'a
l'exposition de la population dans une zone à faible altitude, cette catastrophe à causé plus de
800 morts
D'autre part d'autres événements de tempêtes ce sont produits tel que la submersion du port El
Djamila le 11 Septembre 2010 et le naufrage d'un navire au large d'Alger le 09 Décembre
2014.
Les scores de l'indicateur "événements extrêmes" ont été établis en se référant à la fréquence
des événements de submersion dans les côtes de la baie de Bou Ismail, ces submersion ont été
le résultat de tempêtes exceptionnelles ou de tsunamis, pour l'évaluation de cet indicateur,
l'échelle de degré de risque à été établi de sorte que si un événement se produit en moins de
10 ans la zone est considéré à très fort aléa de submersion.
2.5.4.2 - L’évolution du trait de côte
L’évolution du trait de côte nous informe sur l’érosion côtière, cet indicateur est mis en place
par la digitalisation des images satellitaires téléchargés de Google Earth Pro (des années entre
2002 et 2017). Les images en question sont de très bonne résolution, elles sont donc
compatibles avec l’évaluation du trait de côte à une résolution autour de 50 cm. L’erreur sur le
trait de côte est de 1/15 mètre/an, de plus l’évaluation de l’évolution récente permettra la
comparaison avec l’évolution du trait de côte entre 1959 et 2003 qui a été effectuée par le
Ministère de l'Aménagement du Territoire et de l'Environnement, le groupe EGIS eau et le
BRGM sur la wilaya d’Alger (MATE et al., 2013).
Pour réaliser l’étude d’évolution du trait de côte, la première étape consiste à les représenter
par digitalisation des phénomènes observés entre 2002 et 2017. La base line de 2002 qui a été
créée va servir de référence au trait et va permettre la mise en place des transects
perpendiculaires à la baseline réalisée. Le travail a été fait grâce à l'outil buffer d'ArcGis qui
permet de créer une zone tampon à partir d'une distance de la couche de référence retenue.
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En effet la côte Algérienne a connu des événements de tsunamis depuis le premier siècle de
notre ère (Maouche et al., 2009). D'autres tsunamis ont été recensés dans la période entre
1500 et 1900 à Alger et à Tipaza dont deux en moins de trois mois à Alger en 1716 (Maouche
et al., 2009)
En ce qui concerne les tempêtes exceptionnelles, notre zone d'étude a subi ce phénomène
durant les 20 dernières années come ça été le cas de la tempête exceptionnelle du 10
Novembre 2001 qui a touché le Nord de l'Algérie et qui a causé un sinistre à Bab el Oued
suite aux fortes précipitations mais aussi à l'élévation du niveau de la mer ainsi qu'a
l'exposition de la population dans une zone à faible altitude, cette catastrophe à causé plus de
800 morts
D'autre part d'autres événements de tempêtes ce sont produits tel que la submersion du port El
Djamila le 11 Septembre 2010 et le naufrage d'un navire au large d'Alger le 09 Décembre
2014.
Les scores de l'indicateur "événements extrêmes" ont été établis en se référant à la fréquence
des événements de submersion dans les côtes de la baie de Bou Ismail, ces submersion ont été
le résultat de tempêtes exceptionnelles ou de tsunamis, pour l'évaluation de cet indicateur,
l'échelle de degré de risque à été établi de sorte que si un événement se produit en moins de
10 ans la zone est considéré à très fort aléa de submersion.
2.5.4.2 - L’évolution du trait de côte
L’évolution du trait de côte nous informe sur l’érosion côtière, cet indicateur est mis en place
par la digitalisation des images satellitaires téléchargés de Google Earth Pro (des années entre
2002 et 2017). Les images en question sont de très bonne résolution, elles sont donc
compatibles avec l’évaluation du trait de côte à une résolution autour de 50 cm. L’erreur sur le
trait de côte est de 1/15 mètre/an, de plus l’évaluation de l’évolution récente permettra la
comparaison avec l’évolution du trait de côte entre 1959 et 2003 qui a été effectuée par le
Ministère de l'Aménagement du Territoire et de l'Environnement, le groupe EGIS eau et le
BRGM sur la wilaya d’Alger (MATE et al., 2013).
Pour réaliser l’étude d’évolution du trait de côte, la première étape consiste à les représenter
par digitalisation des phénomènes observés entre 2002 et 2017. La base line de 2002 qui a été
créée va servir de référence au trait et va permettre la mise en place des transects
perpendiculaires à la baseline réalisée. Le travail a été fait grâce à l'outil buffer d'ArcGis qui
permet de créer une zone tampon à partir d'une distance de la couche de référence retenue.
