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Les valeurs de ΔH° calculées et présentées dans le tableau 11 sont :
• Toutes positives ce qui prouve la nature endothermique du phénomène d'adsorption étudié.
• Toutes < 40 K.J mol
-1 . Cette faible énergie mise en jeu prouve que l'adsorption des ions
métalliques est de type physique (physisorption).
IV.3 Etude de l’entropie (ΔS°)
L’entropie est un paramètre essentiel du deuxième principe de la thermodynamique. Selon sa
variation, il permet dans le cadre de notre étude, de caractériser le degré de désorganisation, ou
d'imprédictibilité, d'un système. En effet, plus sa valeur est grande, plus le désordre est important,
et plus c’est défavorable pour la réaction d’adsorption. Inversement, plus sa valeur est petite, moins
le désordre est conséquent, et plus c’est favorable pour la réaction d’adsorption.
Dans notre cas, les faibles valeurs de ΔS° reflètent l’affinité de l’argile pour le chrome, et prouve
que la réaction d’adsorption est favorable (Nouri et al., 2007).
V. Etude des paramètres affectant le processus d'adsorption
V.1 Effet de la quantité de l’adsorbant
La quantité d'adsorbant est l'une des principales variables qui permet de déterminer la quantité
idéale d'argile pour éliminer les ions métalliques.
L'effet du dosage de l'adsorbant en termes de pourcentage d'élimination du chrome est illustré dans
la figure 12.
Cette figure montre que le taux d'élimination augmente de 75.23% à 87,67 % avec le dosage
d'argile passant de 0,1 à 1,2 g. Ensuite, le taux d'élimination des ions métalliques devient
relativement stable entre 1 et 1,2 g d’argile.
Figure 12 : Effet de la quantité initiale en argile sur l’adsorption du Cr (IV).
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Etude de la fixation du chrome hexavalent sur une argile minérale - 56/98

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