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III.1 Isothermes d’adsorption
Les isothermes d’adsorption du Chrome sur l'argile, ont été étudiés à quatre températures 20, 30,
40 et 50°C. Les représentations graphiques des courbes q e = f (Ce) où q e et Ce sont respectivement
la quantité de chrome adsorbé par gramme d'argile et la concentration résiduelle de ce composé
métallique à l’équilibre sont présentées dans la figure 11.
D'après cette figure, les courbes montrent dans un premier temps que les isothermes de différentes
températures ont quasiment la même allure étendue pour de fortes concentrations. Deuxièmement,
au fur et à mesure que la concentration augmente, la capacité d'adsorption à l'équilibre des ions
métalliques du chrome à différentes températures augmente également. Troisièmement,
l'augmentation de la température influence considérablement la rétention du chrome par l'argile,
avec une adsorption plus favorable à 50°C.
D’après la classification de Giles et al. (1974) ces isothermes correspondent sans ambiguïté à des
isothermes de type L caractérisé par une affinité relativement élevée entre l'adsorbat et l'adsorbant
(les q e sont faibles à basses concentrations).
L’étude de modélisation ultérieure confirmera ou réfutera ces hypothèses.
III.2 Modélisation des isothermes d’adsorption
Les modèles d'isothermes de Langmuir (Ergene et al., 2009; Langmuir, 1916), Freundlich (Akar
et al., 2009; Freundlich, 1906), Dubinin-Radushkevich (Dubinin, 1960) ont été appliqués pour
ajuster les données d'isothermes d'adsorption. De plus, d'autres modèles ont également été utilisés,
comme le modèle d'isotherme de Temkin (Gao et al., 2010; Temkin, 1940).
Afin de déterminer l'isotherme appropriée, le coefficient de corrélations (R²) et les fonctions
d'erreur (Voir Tab 8 en Matériel et méthodes) ont été utilisés. Par conséquent, les résultats de la
Figure 11 : Isothermes d’équilibre des ions Cr (VI) retenues par l’argile.
III.1 Isothermes d’adsorption
Les isothermes d’adsorption du Chrome sur l'argile, ont été étudiés à quatre températures 20, 30,
40 et 50°C. Les représentations graphiques des courbes q e = f (Ce) où q e et Ce sont respectivement
la quantité de chrome adsorbé par gramme d'argile et la concentration résiduelle de ce composé
métallique à l’équilibre sont présentées dans la figure 11.
D'après cette figure, les courbes montrent dans un premier temps que les isothermes de différentes
températures ont quasiment la même allure étendue pour de fortes concentrations. Deuxièmement,
au fur et à mesure que la concentration augmente, la capacité d'adsorption à l'équilibre des ions
métalliques du chrome à différentes températures augmente également. Troisièmement,
l'augmentation de la température influence considérablement la rétention du chrome par l'argile,
avec une adsorption plus favorable à 50°C.
D’après la classification de Giles et al. (1974) ces isothermes correspondent sans ambiguïté à des
isothermes de type L caractérisé par une affinité relativement élevée entre l'adsorbat et l'adsorbant
(les q e sont faibles à basses concentrations).
L’étude de modélisation ultérieure confirmera ou réfutera ces hypothèses.
III.2 Modélisation des isothermes d’adsorption
Les modèles d'isothermes de Langmuir (Ergene et al., 2009; Langmuir, 1916), Freundlich (Akar
et al., 2009; Freundlich, 1906), Dubinin-Radushkevich (Dubinin, 1960) ont été appliqués pour
ajuster les données d'isothermes d'adsorption. De plus, d'autres modèles ont également été utilisés,
comme le modèle d'isotherme de Temkin (Gao et al., 2010; Temkin, 1940).
Afin de déterminer l'isotherme appropriée, le coefficient de corrélations (R²) et les fonctions
d'erreur (Voir Tab 8 en Matériel et méthodes) ont été utilisés. Par conséquent, les résultats de la
Figure 11 : Isothermes d’équilibre des ions Cr (VI) retenues par l’argile.
