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d’étude ne permet pas d’allouer plus de temps à la récolte de données « plage par plage » ou
« organisme par organisme ».
Il est également à signaler que la précision géométrique, reste à améliorer (notamment avec
l’orthorectification éventuelle des photographies aériennes), ce qui permettra de passer de
l’erreur « métrique » à l’erreur centimétrique, cependant cette opération exige un apport
budgétaire, car l’othorectification est faisable par l’utilisateur en octorayant les données
spécifique du capteurs lors des prises de vue (données payantes), ou en commandant
directement un format orthorectifié (à un cout budgétaire supérieur).
3.1. Potentialité de l’Atlas en données propriétaires
Les données dites propriétaires dans cet atlas des plages, sont la pierre angulaire,
permettant en effet de visualiser la surface des plages (Alsat 2.5m / Image aérienne 1 :25000),
d’autre sources propriétaires (dans le cas de disponibilité d’un budget alloué à ce projet),
permettra d’aller vers plus de détail (notamment avec des Capteurs comme SPOT7 ou Pleiades
0.5m de résolution), permettant d’observer le type de l’artificialisation par « Habitation, Ecole,
usine… » ou même d’identifier des composantes écosystémiques « Sable, Galet, Dune, Plante
halophyte. », Des classes des prisés pour une vision écologique ou de gestion optimale de la
ressource côtière.
3.2. Potentialité de l’Atlas en données à libre accèes
La données dites « libres » a connu une nette avancée en matière d’échelle et de précision,
(exemple de Landsat MSS 80m à Sentinnel 2 -10m de résolution), ou en encore les modèles
numériques de terrain libre (ASTER 90m à SRTM V3 30m de résolutions).
De même avec les données vecteurs participatives de plus en plus disponibles (OpenStreetMap
par exemple), ou la Bathymétrie du MODIS-USGS.
Cependant cette donnée a toujours un cran de retard par rapport à la donnée propriétaire qui
bénéficiant de l’aspect de la rente commercial est toujours dans la pointe de la technologie
(meilleure résolution spatiale, meilleur niveau de traitement…etc).
Dans le contexte algérien, le niveau actuel de données disponibles, ne permet pas
malheureusement d’observer certains phénomènes côtiers tel « l’érosion/accrétion » ou encore
la disparition de dune côtière, il est néanmoins possible de dresser des études à une échelle
moyenne (wilaya/région), par rapport à la dynamique d’occupation du sol par exemple (les
grandes classes : Artificialisé, végétal, sol nu….), ou encore faire des cartes d’état des lieux via
l’occupation du sol OSM, mais avec un devoir de réserve (la base de données OSM étant
participative, et présentant des artéfacts dans les tables d’attribue par exemple ou dans le
graphisme) et nécessite donc un grand travail préalable de mise-à-niveau.
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