CHAPITRE II : MATÉRIEL ET MÉTHODES
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Ensuite nous avons gardé les échantillons à une température de 4°C pour les transporter
dans une glacière au laboratoire LBCM 1 de l’école nationale supérieure des sciences de la
mer et de l’aménagement de littoral pour les analyser.
12.4. Les analyses microbiologiques :
But d’analyse :
1Dénombrement des coliformes et streptocoques fécaux afin de contrôler
l’efficacité de processus de compostage.
2Identification des germes indicateurs de pollution afin de mesure le risque
écotoxicologique sur le sol.
12.4.1. Dénombrement des coliformes totaux, fécaux et streptocoques fécaux :
a) La méthode du nombre le plus probable :
Cette méthode est une estimation statistique du nombre de micro-organismes supposés
distribués dans l’échantillon de manière aléatoire. L’estimation de la densité bactérienne est
obtenue par application du principe de vraisemblance, à partir de réponses positives observées
pour une ou plusieurs dilutions successives de la suspension bactérienne originale dans des
milieux de cultures liquides (JOFFIN & GUY, 2001).
Cette technique utilise 3 tubes par dilution et on compare les résultats à un tableau
statistique : le tableau de Mac Grady qui donne le NPP sur la dilution considérée (Annexe /
Tableau 1).
Fd : Facteur de dilution.
Détermination du NPP : regroupement de 3 séries de dilution, dans la table de Mac Grady.
Ve : Volume ensemencé=1 ml.
N : Nombre de germes dans 1ml.
N (germes/g) = NPP*Fd/Ve
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Ensuite nous avons gardé les échantillons à une température de 4°C pour les transporter
dans une glacière au laboratoire LBCM 1 de l’école nationale supérieure des sciences de la
mer et de l’aménagement de littoral pour les analyser.
12.4. Les analyses microbiologiques :
But d’analyse :
1Dénombrement des coliformes et streptocoques fécaux afin de contrôler
l’efficacité de processus de compostage.
2Identification des germes indicateurs de pollution afin de mesure le risque
écotoxicologique sur le sol.
12.4.1. Dénombrement des coliformes totaux, fécaux et streptocoques fécaux :
a) La méthode du nombre le plus probable :
Cette méthode est une estimation statistique du nombre de micro-organismes supposés
distribués dans l’échantillon de manière aléatoire. L’estimation de la densité bactérienne est
obtenue par application du principe de vraisemblance, à partir de réponses positives observées
pour une ou plusieurs dilutions successives de la suspension bactérienne originale dans des
milieux de cultures liquides (JOFFIN & GUY, 2001).
Cette technique utilise 3 tubes par dilution et on compare les résultats à un tableau
statistique : le tableau de Mac Grady qui donne le NPP sur la dilution considérée (Annexe /
Tableau 1).
Fd : Facteur de dilution.
Détermination du NPP : regroupement de 3 séries de dilution, dans la table de Mac Grady.
Ve : Volume ensemencé=1 ml.
N : Nombre de germes dans 1ml.
N (germes/g) = NPP*Fd/Ve
