Chapitre I : Etat des connaissances
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Le choix du débit de dose sans effet ainsi que l’utilisation des modèles de dispersion sont
identiques au premier niveau. La seule différence concerne le choix des radionucléides,
puisqu’à partir de ce niveau, il est possible d’ajouter des radionucléides qui ne font pas partie
de la liste proposée par défaut dans l’outil ERICA.
Les données d’entrée supplémentaires du deuxième niveau sont présentées ci-après:
-organismes de référence ;
-facteur d’incertitude : Une autre particularité du niveau 2 est la possibilité d’estimer une valeur
conservative du quotient de risque attendu en considérant que les quotients de risques suivent
une distribution exponentielle ;
-paramètres radio-écologiques : Selon le choix de l’écosystème, divers paramètres sont à
renseigner. Pour les écosystèmes aquatiques : coefficient de distribution Kd et facteur de
concentration CR ;
-facteur d’occupation : fraction de temps passé par chaque organisme de référence dans chacun
des habitats proposés;
-facteur de pondération radiologique : facteur qui tient compte de la nature du rayonnement et
qui permet de déterminer la dose équivalente HT (Sv) à partir de la dose absorbée DT (Gy).
7.3. Impact dosimétrique et sanitaire lié à l’ingestion des radionucléides
L’évaluation des conséquences sanitaires liées à l’ingestion des radionucléides des produits de
la mer est d’une importance cruciale pour la protection de l’homme. Cette évaluation nécessite
d’abord la connaissance des doses efficaces par ingestion unitaire des produits de la mer
(poissons, crevettes ... etc.).
La dose efficace est une grandeur physique (exprimée en Sv) qui rend compte de l’impact sur
les tissus biologiques d’une exposition à un rayonnement ionisant (Jeambrun, 2012).
Le calcul des doses reçues par l’homme suite à l’ingestion de certains produits de la mer se fait
à partir des activités massiques de chaque radionucléide mesurées ou estimées par des codes
dédiés à cette effet (ERICA, RESRAD) dans les produits, d’un coefficient de dose propre à
chaque radionucléide et de la masse des produits consommés.
Le calcul de la dose efficace totale par ingestion présente des imprécisions étant donné la
variabilité des régimes alimentaires d’une région à l’autre et d’un individu à l’autre.
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Le choix du débit de dose sans effet ainsi que l’utilisation des modèles de dispersion sont
identiques au premier niveau. La seule différence concerne le choix des radionucléides,
puisqu’à partir de ce niveau, il est possible d’ajouter des radionucléides qui ne font pas partie
de la liste proposée par défaut dans l’outil ERICA.
Les données d’entrée supplémentaires du deuxième niveau sont présentées ci-après:
-organismes de référence ;
-facteur d’incertitude : Une autre particularité du niveau 2 est la possibilité d’estimer une valeur
conservative du quotient de risque attendu en considérant que les quotients de risques suivent
une distribution exponentielle ;
-paramètres radio-écologiques : Selon le choix de l’écosystème, divers paramètres sont à
renseigner. Pour les écosystèmes aquatiques : coefficient de distribution Kd et facteur de
concentration CR ;
-facteur d’occupation : fraction de temps passé par chaque organisme de référence dans chacun
des habitats proposés;
-facteur de pondération radiologique : facteur qui tient compte de la nature du rayonnement et
qui permet de déterminer la dose équivalente HT (Sv) à partir de la dose absorbée DT (Gy).
7.3. Impact dosimétrique et sanitaire lié à l’ingestion des radionucléides
L’évaluation des conséquences sanitaires liées à l’ingestion des radionucléides des produits de
la mer est d’une importance cruciale pour la protection de l’homme. Cette évaluation nécessite
d’abord la connaissance des doses efficaces par ingestion unitaire des produits de la mer
(poissons, crevettes ... etc.).
La dose efficace est une grandeur physique (exprimée en Sv) qui rend compte de l’impact sur
les tissus biologiques d’une exposition à un rayonnement ionisant (Jeambrun, 2012).
Le calcul des doses reçues par l’homme suite à l’ingestion de certains produits de la mer se fait
à partir des activités massiques de chaque radionucléide mesurées ou estimées par des codes
dédiés à cette effet (ERICA, RESRAD) dans les produits, d’un coefficient de dose propre à
chaque radionucléide et de la masse des produits consommés.
Le calcul de la dose efficace totale par ingestion présente des imprécisions étant donné la
variabilité des régimes alimentaires d’une région à l’autre et d’un individu à l’autre.
