Chapitre I : Etat des connaissances
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mélangée dans les sédiments superficiels rend parfois la datation imprécise et délicate. Il
apparaît donc que la modélisation géochronologique pose des problèmes de complexités
diverses.
Le développement d’un modèle approprié pour la datation au
210
Pb exige également une bonne
compréhension des processus physiques concernant la formation de la colonne sédimentaire,
ainsi que des processus de remaniement physique et biologique des sédiments superficiels.
Il existe différents modèles pour dater des sédiments à partir des mesures d’activité du
210 Pb,
pour définir la vitesse et le taux de sédimentation.
Dans la suite de ce paragraphe, nous présentons sommairement quelques bases de ces modèles.
L’activité du
210 Pb en excès dans la colonne sédimentaire décroît avec le temps selon la relation
classique de la loi de désintégration radioactive :
í µí° í µí°í µí°
í µí°= í µí° í µí°í µí°
í µí¿
. í µí°
−í µí»í µí°(í µí° − í µí¿)
Le choix d’un modèle de datation au
210 Pb en excès repose sur la connaissance des facteurs
environnementaux qui contrôlent l’accumulation du plomb et sur une bonne évaluation des
profils en
210
Pbxs du site étudié.
En pratique, la datation exacte d’une carotte sédimentaire au
210 Pb avec un de ces modèles
simples est possible seulement si les mécanismes de la sédimentation correspondent
majoritairement à une des hypothèses évoquées précédemment.
7.2.2.1.
Modèle CFCS (Constant Flux and Constant Sedimentation)
Ce modèle a été proposé à l’origine par Goldberg (1963) et ensuite développé et appliqué par
Robbins et al. (1977 d’après Leaute, 2008). Ce modèle considère un flux constant de
210
Pb
apporté de l’atmosphère au sédiment ainsi qu’un taux de sédimentation constant.
La vitesse de sédimentation peut être exprimée en cm.a
-1 par s = x / t, où s est la vitesse de
sédimentation, x la profondeur en cm et t le temps écoulé depuis le dépôt.
Dans la colonne sédimentaire, on détermine l’activité à chaque niveau, c’est-à-dire que l’on
obtient la décroissance du radionucléide en fonction de la profondeur x.
í µí°= í µí° í µí°±í µí°í µí¿
í µí°
−í µí» í µí°± í µí°⁄
(í µí° − í µí¿)
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mélangée dans les sédiments superficiels rend parfois la datation imprécise et délicate. Il
apparaît donc que la modélisation géochronologique pose des problèmes de complexités
diverses.
Le développement d’un modèle approprié pour la datation au
210
Pb exige également une bonne
compréhension des processus physiques concernant la formation de la colonne sédimentaire,
ainsi que des processus de remaniement physique et biologique des sédiments superficiels.
Il existe différents modèles pour dater des sédiments à partir des mesures d’activité du
210 Pb,
pour définir la vitesse et le taux de sédimentation.
Dans la suite de ce paragraphe, nous présentons sommairement quelques bases de ces modèles.
L’activité du
210 Pb en excès dans la colonne sédimentaire décroît avec le temps selon la relation
classique de la loi de désintégration radioactive :
í µí° í µí°í µí°
í µí°= í µí° í µí°í µí°
í µí¿
. í µí°
−í µí»í µí°(í µí° − í µí¿)
Le choix d’un modèle de datation au
210 Pb en excès repose sur la connaissance des facteurs
environnementaux qui contrôlent l’accumulation du plomb et sur une bonne évaluation des
profils en
210
Pbxs du site étudié.
En pratique, la datation exacte d’une carotte sédimentaire au
210 Pb avec un de ces modèles
simples est possible seulement si les mécanismes de la sédimentation correspondent
majoritairement à une des hypothèses évoquées précédemment.
7.2.2.1.
Modèle CFCS (Constant Flux and Constant Sedimentation)
Ce modèle a été proposé à l’origine par Goldberg (1963) et ensuite développé et appliqué par
Robbins et al. (1977 d’après Leaute, 2008). Ce modèle considère un flux constant de
210
Pb
apporté de l’atmosphère au sédiment ainsi qu’un taux de sédimentation constant.
La vitesse de sédimentation peut être exprimée en cm.a
-1 par s = x / t, où s est la vitesse de
sédimentation, x la profondeur en cm et t le temps écoulé depuis le dépôt.
Dans la colonne sédimentaire, on détermine l’activité à chaque niveau, c’est-à-dire que l’on
obtient la décroissance du radionucléide en fonction de la profondeur x.
í µí°= í µí° í µí°±í µí°í µí¿
í µí°
−í µí» í µí°± í µí°⁄
(í µí° − í µí¿)
