Chapitre VI : Interactions des radionucléides entre les compartiments atmosphérique,
terrestre et marin
183
Tableau VI.3: Flux mensuel moyen de dépôt du
137 Cs au site d’Alger durant la période allant
de 2014 à 2018
Année
Flux mensuel moyen de dépôt du
137 Cs
(mBq.m
-2 .mois
-1 )
2014
90
2015
70
2016
150
2017
80
2018
380
Le flux de dépôt du
137
Cs au site de Chréa est de l’ordre de 0,84 Bq.m
-2 .an
-1 , ce qui est
inférieur au flux moyen de 1,85 Bq.m
-2 .an
-1 obtenu au niveau du site d’Alger
Au site de Monaco, les vitesses de dépôt du
137 Cs sont comprises entre 0,01 et 0,03 m.s
-1 avec
une valeur enregistrée de 0,12 m.s
-1
, relative à l’accident d’Algesiras en Espagne (Pham et al.,
2011).
En milieu terrestre, les sols constituent un compartiment favorable pour les retombées
radioactives anciennes du
137 Cs. La remise en suspension de ces retombées par les vents,
engendre une rémanence du
137 Cs, son adsorption sur les particules fines ainsi que son
transport sur de longues distances. Ce sont ces processus qui sont à l’origine de sa détection
dans les particules atmosphériques (Piga, 2010).
Le temps de déplacement (ou de migration) du
137 Cs dépendra de la vitesse du vent et de la
taille de la particule. Ainsi, plus le vent est fort et/ou plus la taille de la particule est petite,
plus la distance parcourue sera importante (Amiard, 2017). De même, plus la période
physique du radionucléide sera longue, plus la masse d’air contaminé sera importante.
La durée moyenne théorique de séjour d’une particule ‘insédimentable’ est de 2 ans dans la
stratosphère, 4 mois dans la tropopause, 30 jours dans la haute troposphère et de 06 à 10 jours
pour les altitudes inférieures à 3 km (Amiard, 2017).
L’activité moyenne du
137 Cs dans les sols de Chréa est de l’ordre de 26,8 Bq∙kg
-1 , ce qui est
un peu élevé par rapport au niveau radiologique des sols en Algérie tel que rapporté dans les
travaux de Baggoura et al. (1998).
L’altitude influe sur les dépôts radioactifs du
137
Cs, ce qui a été constaté à travers les mesures
dans les sols de surface à différentes altitudes. L’activité du
137 Cs à Chréa augmente avec
l’altitude selon le type de sol, étant donné que l’argile retient plus de
137
Cs.
terrestre et marin
183
Tableau VI.3: Flux mensuel moyen de dépôt du
137 Cs au site d’Alger durant la période allant
de 2014 à 2018
Année
Flux mensuel moyen de dépôt du
137 Cs
(mBq.m
-2 .mois
-1 )
2014
90
2015
70
2016
150
2017
80
2018
380
Le flux de dépôt du
137
Cs au site de Chréa est de l’ordre de 0,84 Bq.m
-2 .an
-1 , ce qui est
inférieur au flux moyen de 1,85 Bq.m
-2 .an
-1 obtenu au niveau du site d’Alger
Au site de Monaco, les vitesses de dépôt du
137 Cs sont comprises entre 0,01 et 0,03 m.s
-1 avec
une valeur enregistrée de 0,12 m.s
-1
, relative à l’accident d’Algesiras en Espagne (Pham et al.,
2011).
En milieu terrestre, les sols constituent un compartiment favorable pour les retombées
radioactives anciennes du
137 Cs. La remise en suspension de ces retombées par les vents,
engendre une rémanence du
137 Cs, son adsorption sur les particules fines ainsi que son
transport sur de longues distances. Ce sont ces processus qui sont à l’origine de sa détection
dans les particules atmosphériques (Piga, 2010).
Le temps de déplacement (ou de migration) du
137 Cs dépendra de la vitesse du vent et de la
taille de la particule. Ainsi, plus le vent est fort et/ou plus la taille de la particule est petite,
plus la distance parcourue sera importante (Amiard, 2017). De même, plus la période
physique du radionucléide sera longue, plus la masse d’air contaminé sera importante.
La durée moyenne théorique de séjour d’une particule ‘insédimentable’ est de 2 ans dans la
stratosphère, 4 mois dans la tropopause, 30 jours dans la haute troposphère et de 06 à 10 jours
pour les altitudes inférieures à 3 km (Amiard, 2017).
L’activité moyenne du
137 Cs dans les sols de Chréa est de l’ordre de 26,8 Bq∙kg
-1 , ce qui est
un peu élevé par rapport au niveau radiologique des sols en Algérie tel que rapporté dans les
travaux de Baggoura et al. (1998).
L’altitude influe sur les dépôts radioactifs du
137
Cs, ce qui a été constaté à travers les mesures
dans les sols de surface à différentes altitudes. L’activité du
137 Cs à Chréa augmente avec
l’altitude selon le type de sol, étant donné que l’argile retient plus de
137
Cs.
