Chapitre VI : Interactions des radionucléides entre les compartiments atmosphérique,
terrestre et marin
181
L’activité spécifique moyenne du
7 Be dans les aérosols à Chréa (7.50 mBq∙m
-3 ) est supérieure
à celle d’Alger (5.75 mBq∙m
-3 ).
L’analyse des particules collectées aux sites d’Alger et de Chréa a révélé la présence de
7 Be
avec des activités plus importantes que celles du
210
Pb, de l’ordre de 18,81 Bq∙g
-1 et
21.88 Bq∙g
-1 , respectivement.
Le peu d’échantillons d’eau de pluies traités par la technique d’évaporation et analysés ont
montré la présence du
7
Be à l’état de traces de l’ordre de 0,32 Bq∙l
-1
au site d’Alger.
Les rétro-trajectoires des masses d’air véhiculant des activités élevées du
7 Be a été déterminé
par l’outil HYSPLIT 4 dans les deux sites de surveillance.
Les masses d’air influençant le
210 Pb, agissent aussi sur les activités spécifiques du
7 Be.
Il est à noter que les augmentations du rapport
7 Be/
210 Pb sont associées à des influences
océaniques tandis que les diminutions sont associées aux influences continentales.
Les précipitations constituent le vecteur de transfert du
7
Be de l’atmosphère vers les sols de
surface (Ioannidou et Papastefanou, 2006).
En connaissant les flux moyens de dépôt et les activités volumiques du
7 Be, les vitesses de
dépôt ont été calculées selon la formule VI-1. (Tab. IV.2).
Tableau VI.2: Vitesses de dépôt du
7
Be au site d’Alger durant la période 2014-2018
Année
Flux moyen de dépôt du
7
Be
(Bq.m
-2 . mois
-1 )
Activité spécifique
moyenne du
7
Be
(mBq.m
-3
)
Vitesse de dépôt du
7 Be
(m.s
-1
)
2014
78,18
5,08
0,006
2015
69,65
4,10
0,007
2016
88,31
6,24
0,005
2017
131,94
6,83
0,007
2018
191,08
5,10
0,014
Le flux de dépôt du
7 Be au site de Chréa est de 2024,64 Bq.m
-2 .an
-1
, ce qui a permis d’estimer
une vitesse de dépôt de l’ordre de 0,021 m.s
-1 . Cette dernière est supérieure aux vitesses
annuelles moyennes du site d’Alger durant la même période d’étude.
terrestre et marin
181
L’activité spécifique moyenne du
7 Be dans les aérosols à Chréa (7.50 mBq∙m
-3 ) est supérieure
à celle d’Alger (5.75 mBq∙m
-3 ).
L’analyse des particules collectées aux sites d’Alger et de Chréa a révélé la présence de
7 Be
avec des activités plus importantes que celles du
210
Pb, de l’ordre de 18,81 Bq∙g
-1 et
21.88 Bq∙g
-1 , respectivement.
Le peu d’échantillons d’eau de pluies traités par la technique d’évaporation et analysés ont
montré la présence du
7
Be à l’état de traces de l’ordre de 0,32 Bq∙l
-1
au site d’Alger.
Les rétro-trajectoires des masses d’air véhiculant des activités élevées du
7 Be a été déterminé
par l’outil HYSPLIT 4 dans les deux sites de surveillance.
Les masses d’air influençant le
210 Pb, agissent aussi sur les activités spécifiques du
7 Be.
Il est à noter que les augmentations du rapport
7 Be/
210 Pb sont associées à des influences
océaniques tandis que les diminutions sont associées aux influences continentales.
Les précipitations constituent le vecteur de transfert du
7
Be de l’atmosphère vers les sols de
surface (Ioannidou et Papastefanou, 2006).
En connaissant les flux moyens de dépôt et les activités volumiques du
7 Be, les vitesses de
dépôt ont été calculées selon la formule VI-1. (Tab. IV.2).
Tableau VI.2: Vitesses de dépôt du
7
Be au site d’Alger durant la période 2014-2018
Année
Flux moyen de dépôt du
7
Be
(Bq.m
-2 . mois
-1 )
Activité spécifique
moyenne du
7
Be
(mBq.m
-3
)
Vitesse de dépôt du
7 Be
(m.s
-1
)
2014
78,18
5,08
0,006
2015
69,65
4,10
0,007
2016
88,31
6,24
0,005
2017
131,94
6,83
0,007
2018
191,08
5,10
0,014
Le flux de dépôt du
7 Be au site de Chréa est de 2024,64 Bq.m
-2 .an
-1
, ce qui a permis d’estimer
une vitesse de dépôt de l’ordre de 0,021 m.s
-1 . Cette dernière est supérieure aux vitesses
annuelles moyennes du site d’Alger durant la même période d’étude.
