Chapitre III : Radioactivité dans l’atmosphère au Nord de l’Algérie
Sous –Chapitre III.2 : radioactivité des dépôts secs et/ou humides (Eaux de pluie et
particules)
121
Figure III.2.4: Variations temporelles du flux des dépôts mensuels du
210 Pb et
7 Be au site de
Chréa
A la lumière des données des activités spécifiques existantes, nous avons essayé d’interpréter
le comportement du
137 Cs détecté dans les particules du compartiment atmosphérique.
D’après les résultats de surveillance continue de l’atmosphère menée aux sites d’Alger et
Chréa, le
137
Cs n’a pas été détecté dans les aérosols (§ III-1-2). Ce constat témoigne l’absence
d’un incident ou d’un accident rejetant de la radioactivité artificielle dans l’atmosphère.
Les processus qui gouvernent le comportement du
137 Cs dans les particules sont liés
essentiellement à la remise en suspension de ces particules à partir des sols contaminés,
l’adsorption de cet isotope sur les particules fines et leur transport sur de longues distances pour
affecter les différentes régions.
Les processus de remise en suspension vont entrainer une rémanence du
137
Cs dans le
compartiment atmosphérique. Les particules remises en suspension sont, ensuite, de nouveau
déposées au sol suivant les différents mécanismes de dépôt.
A l’échelle globale, les tests d’armes nucléaires, les essais nucléaires atmosphériques et les
accidents nucléaires constituent les principales sources d’introduction du
137 Cs dans
l’environnement, depuis l’avènement de l’industrie nucléaire en 1945.
Au Nord de l’Algérie, les radionucléides d’
131 I, de
134
Cs et de
137
Cs, issus de l’accident nucléaire
de Fukushima ont été détectés à l’état de traces au site d’Alger en avril 2011 (données du
0
50
100
150
200
250
300
350
400
450
0
5
10
15
20
25
Flux
des
dépôts
mensuels
du
7 Be
(Bq.m
-
2 .mois
-1 )
Flux
des
dépôts
mensuels
du
Pb-210
(Bq.m
-2 .mois
-1 )
Périodes d'échantillonnage
210Pb (Bq/m2/mois)
7Be (Bq/m2/mois)
Sous –Chapitre III.2 : radioactivité des dépôts secs et/ou humides (Eaux de pluie et
particules)
121
Figure III.2.4: Variations temporelles du flux des dépôts mensuels du
210 Pb et
7 Be au site de
Chréa
A la lumière des données des activités spécifiques existantes, nous avons essayé d’interpréter
le comportement du
137 Cs détecté dans les particules du compartiment atmosphérique.
D’après les résultats de surveillance continue de l’atmosphère menée aux sites d’Alger et
Chréa, le
137
Cs n’a pas été détecté dans les aérosols (§ III-1-2). Ce constat témoigne l’absence
d’un incident ou d’un accident rejetant de la radioactivité artificielle dans l’atmosphère.
Les processus qui gouvernent le comportement du
137 Cs dans les particules sont liés
essentiellement à la remise en suspension de ces particules à partir des sols contaminés,
l’adsorption de cet isotope sur les particules fines et leur transport sur de longues distances pour
affecter les différentes régions.
Les processus de remise en suspension vont entrainer une rémanence du
137
Cs dans le
compartiment atmosphérique. Les particules remises en suspension sont, ensuite, de nouveau
déposées au sol suivant les différents mécanismes de dépôt.
A l’échelle globale, les tests d’armes nucléaires, les essais nucléaires atmosphériques et les
accidents nucléaires constituent les principales sources d’introduction du
137 Cs dans
l’environnement, depuis l’avènement de l’industrie nucléaire en 1945.
Au Nord de l’Algérie, les radionucléides d’
131 I, de
134
Cs et de
137
Cs, issus de l’accident nucléaire
de Fukushima ont été détectés à l’état de traces au site d’Alger en avril 2011 (données du
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Flux
des
dépôts
mensuels
du
7 Be
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Flux
des
dépôts
mensuels
du
Pb-210
(Bq.m
-2 .mois
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Périodes d'échantillonnage
210Pb (Bq/m2/mois)
7Be (Bq/m2/mois)
