Chapitre III : Radioactivité dans l’atmosphère au Nord de l’Algérie
Sous-Chapitre III.1 : Radioactivité des aérosols
104
L’objectif de la classification statistique non-supervisée (cluster ou grappe) est de minimiser
les différences entre les trajectoires d'un cluster et de maximiser les différences entre les
différents clusters (Lozano et al., 2012),
Le nombre optimal de grappes (clusters) qui correspond au nombre des masses d’air a été choisi
en tenant compte de la variation en pourcentage du paramètre ‘ variance spatiale totale (TSV)
’au point de rupture (Stunder, 1996) avec un nombre statistiquement significatif de clusters
(Tab.III.1.8). Les rétro-trajectoires pour chaque altitude sont indépendamment regroupées en 3
à 5 clusters.
Tableau III.1.8: Informations relatives à la classification statistique non supervisée des
différentes rétro-trajectoires générées
Site
Période
Alt.
(m)
7 Be
210 Pb
Nombre
Nombre
jours Traject. cluster jours Traject. cluster
Alger
(162m)
Juin 2014Juin 2018
100
102
408
5
97
388
4
500
102
408
5
97
388
5
1500 102
408
5
97
388
3
Chréa
(1500m)
Nov.2017Féb.2018
1000
16
64
4
18
72
4
1500
16
64
3
18
72
4
3000
16
64
3
18
72
3
Cas du 210 Pb
En se basant sur les résultats de la technique de classification non supervisée (Cluster), les
masses d'air atteignant les deux sites qui ont contribuées à l'augmentation des activités
spécifiques du
210
Pb ( > 0,99 mBq / m
3 à Alger et > 0,57 mBq / m
3 à Chréa ) peuvent être
divisées en quatre groupes:
Groupe A : Trajectoires du Nord:
Les masses d’air arrivant au site d’Alger prennent origine du Nord de l'océan Atlantique et
traversent l’Europe du Nord avec des fréquences de contribution par rapport à l’ensemble des
Sous-Chapitre III.1 : Radioactivité des aérosols
104
L’objectif de la classification statistique non-supervisée (cluster ou grappe) est de minimiser
les différences entre les trajectoires d'un cluster et de maximiser les différences entre les
différents clusters (Lozano et al., 2012),
Le nombre optimal de grappes (clusters) qui correspond au nombre des masses d’air a été choisi
en tenant compte de la variation en pourcentage du paramètre ‘ variance spatiale totale (TSV)
’au point de rupture (Stunder, 1996) avec un nombre statistiquement significatif de clusters
(Tab.III.1.8). Les rétro-trajectoires pour chaque altitude sont indépendamment regroupées en 3
à 5 clusters.
Tableau III.1.8: Informations relatives à la classification statistique non supervisée des
différentes rétro-trajectoires générées
Site
Période
Alt.
(m)
7 Be
210 Pb
Nombre
Nombre
jours Traject. cluster jours Traject. cluster
Alger
(162m)
Juin 2014Juin 2018
100
102
408
5
97
388
4
500
102
408
5
97
388
5
1500 102
408
5
97
388
3
Chréa
(1500m)
Nov.2017Féb.2018
1000
16
64
4
18
72
4
1500
16
64
3
18
72
4
3000
16
64
3
18
72
3
Cas du 210 Pb
En se basant sur les résultats de la technique de classification non supervisée (Cluster), les
masses d'air atteignant les deux sites qui ont contribuées à l'augmentation des activités
spécifiques du
210
Pb ( > 0,99 mBq / m
3 à Alger et > 0,57 mBq / m
3 à Chréa ) peuvent être
divisées en quatre groupes:
Groupe A : Trajectoires du Nord:
Les masses d’air arrivant au site d’Alger prennent origine du Nord de l'océan Atlantique et
traversent l’Europe du Nord avec des fréquences de contribution par rapport à l’ensemble des
