Chapitre III : Radioactivité dans l’atmosphère au Nord de l’Algérie
Sous-Chapitre III.1 : Radioactivité des aérosols
103
Ce modèle est l'un des outils les plus utilisés pour le calcul des rétro-trajectoires et pour la
classification statistique non-supervisée (Clusters) (Jorba et al., 2004, Borge et al., 2007, et
Toledano al., 2009, Hernández-Ceballos et al., 2013).
Plusieurs études ont déjà été réalisées en région méditerranéenne à l'aide des rétro-trajectoires
et la classification statistique non-supervisée (Clustering) pour étudier l'influence de l'origine
et les voies des masses d'air sur les variations temporelles des concentrations du
7 Be et du
210 Pb
( Hernandez et al., 2008, Bourcier et al. 2011, Dueñas et al., 2011, Piñero-Garcia et al., 2015,
Hernandez-Ceballos et al., 2016, Brattich et al., 2017, Hernandez-Ceballos et al., 2017, Chham
et al. , 2017).
Pour chaque site d'échantillonnage, les rétro-trajectoires ont été calculées à trois niveaux
d’altitudes dans le but de comprendre l’origine et le comportement vertical des masses d'air.
Le site d'Alger est situé à une altitude de 162 m par rapport au niveau de la mer. Les trois
altitudes choisies pour mieux comprendre les mouvements des masses d’air au site d’Alger sont
: 100 m, 500 m et 1500 m.
Le site de surveillance à ‘Chréa’ se situe sur une altitude de 1500 m. Pour mieux comprendre
les mouvements des masses d’air dans ce site, deux autres altitudes (1000 m et 3000 m du
niveau de la mer) ont été considérées.
Les dates représentatives des périodes de concentrations élevées (Tableaux III.1.6 et III.1.7),
les fichiers des données météorologiques, les coordonnées géographiques des sites constituent
le fichier de configuration du modèle HYSPLIT.
Les rétro-trajectoires de quatre jours (96 h) ont été calculées pour chaque jour des différentes
périodes citées dans les tableaux III.1.6 et III.1.7 dans quatre intervalles de temps (00, 06, 12 et
18h UTC) à différentes altitudes pour chaque site (100, 500 et 1500m pour Alger, 1000,1500
et 3000 m pour Chréa).
Cette opération a généré un nombre élevé de rétro-trajectoires pour chaque altitude de chaque
site pour un radionucléide donné (site d’Alger : 408 rétro-trajectoires pour le
7 Be et 388 pour
le
210 Pb, site de Chréa : 64 rétro-trajectoires pour le
7 Be et 72 pour le
210 Pb).
Sous-Chapitre III.1 : Radioactivité des aérosols
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Ce modèle est l'un des outils les plus utilisés pour le calcul des rétro-trajectoires et pour la
classification statistique non-supervisée (Clusters) (Jorba et al., 2004, Borge et al., 2007, et
Toledano al., 2009, Hernández-Ceballos et al., 2013).
Plusieurs études ont déjà été réalisées en région méditerranéenne à l'aide des rétro-trajectoires
et la classification statistique non-supervisée (Clustering) pour étudier l'influence de l'origine
et les voies des masses d'air sur les variations temporelles des concentrations du
7 Be et du
210 Pb
( Hernandez et al., 2008, Bourcier et al. 2011, Dueñas et al., 2011, Piñero-Garcia et al., 2015,
Hernandez-Ceballos et al., 2016, Brattich et al., 2017, Hernandez-Ceballos et al., 2017, Chham
et al. , 2017).
Pour chaque site d'échantillonnage, les rétro-trajectoires ont été calculées à trois niveaux
d’altitudes dans le but de comprendre l’origine et le comportement vertical des masses d'air.
Le site d'Alger est situé à une altitude de 162 m par rapport au niveau de la mer. Les trois
altitudes choisies pour mieux comprendre les mouvements des masses d’air au site d’Alger sont
: 100 m, 500 m et 1500 m.
Le site de surveillance à ‘Chréa’ se situe sur une altitude de 1500 m. Pour mieux comprendre
les mouvements des masses d’air dans ce site, deux autres altitudes (1000 m et 3000 m du
niveau de la mer) ont été considérées.
Les dates représentatives des périodes de concentrations élevées (Tableaux III.1.6 et III.1.7),
les fichiers des données météorologiques, les coordonnées géographiques des sites constituent
le fichier de configuration du modèle HYSPLIT.
Les rétro-trajectoires de quatre jours (96 h) ont été calculées pour chaque jour des différentes
périodes citées dans les tableaux III.1.6 et III.1.7 dans quatre intervalles de temps (00, 06, 12 et
18h UTC) à différentes altitudes pour chaque site (100, 500 et 1500m pour Alger, 1000,1500
et 3000 m pour Chréa).
Cette opération a généré un nombre élevé de rétro-trajectoires pour chaque altitude de chaque
site pour un radionucléide donné (site d’Alger : 408 rétro-trajectoires pour le
7 Be et 388 pour
le
210 Pb, site de Chréa : 64 rétro-trajectoires pour le
7 Be et 72 pour le
210 Pb).
