Généralités
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 Les activités aquacoles
Les activités aquacoles génèrent, elles aussi, des déchets plastiques (Cole et al., 2011). Les
déchets issus des activités conchylicoles par exemple peuvent être localement importants. Les
poches ostréicoles, les tubes collecteurs et les coupelles plastiques, les filets tubulaires
extrudés sont des déchets associés aux activités ostréicoles et mytilicoles.
Figure 6: Rejets mondiaux dans les océans : comparaison des microplastiques primaires avec les
plastiques issus de déchets mal géré (Boucher et Friot, 2020).
1.2.4. Dégradation des microplastiques en mer
Un plastique qui arrive en mer va d’abord subir une dégradation abiotique (non biologique).
Des dégradations physiques (vagues, température et UV) et chimiques (oxydation ou
hydrolyse) vont contribuer à fragiliser les structures des polymères (Ipekoglu et al., 2007) et
réduire le plastique en morceaux de plus petite taille. La dégradation biologique intervient
ensuite (Figure 6).
1.2.4.1. La dégradation physique
Les UV du soleil et l’abrasion physique (mouvement des vagues) déclenchent la
fragmentation des plastiques et influencent directement sa vitesse. Ces critères sont
particulièrement présents sur les rivages, ou, en effet, la photodégradation et l’abrasion
favorisent fortement la fragmentation.
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