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contamination d’écosystèmes encore vierges de toute pollution (Bouwman et al.,
2016; Cole et al., 2011). C’est par exemple le cas de l’Arctique, où les plastiques
semblent être un facteur supplémentaire de transport d’HAP (Zarfl & Matthies,
2010).
Lors de leur ingestion, les microplastiques pourraient jouer le rôle d’un « cheval de
Troie » permettant à certaines toxines d’entrer dans les organismes vivants. Ainsi,
sans être la voie principale de contamination, l’ingestion de microplastiques pourrait
être une voie secondaire de contamination des chaînes alimentaires par des métaux
lourds tels le plomb (Boucher et al., 2016; Fife et al., 2015) ou par des POPs
(Colabuono et al., 2010). Ainsi, le risque environnemental que représentent les
microplastiques et les micropolluants associés restent largement inconnu (Koelmans
et al., 2017).
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Evaluation des microplastiques dans les sédiments et les eaux de surface de la baie de Zemmouri - 34/103

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