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Figure 4 : Schéma des catégories des particules de plastiques selon sa taille (source : Thibaut Saur, 2018)
A. Limite de taille
Les particules de plastique dans le milieu marin sont principalement décrites et
classées en fonction du paramètre taille. Cependant, en dépit des nombreuses
publications réalisées sur les pollutions par les particules de plastique, il n’existe pas
de consensus absolu sur la définition de ce qu’est un « micro » plastique en termes de
taille. Ceci est probablement dû au fait qu’en 2004, lors de première mention du
terme « microplastique » (document donc de référence pour l’ensemble de la
communauté des chercheurs travaillant sur les microplastiques), Thompson et
collaborateurs ne donnent pas de définition du terme « microplastiques » (Thompson
et al., 2004). Il faut attendre 2008 pour que soit proposée la première limite
permettant de différentier « macrodébris » de « microdébris » de plastique : celle de 5
mm (Moore, 2008). Ainsi, lorsque le nombre de publications sur les microplastiques
a commencé à s’accroître, entre 2010 et 2013, un nombre important de limites
supérieures ont été proposées (Fig. 2) :
< 10 mm (Carson et al., 2011) ;
< 5 mm (Frias et al., 2010; Moore, 2008) ;
< 2 mm (Rosevelt et al., 2013) ;
< 1 mm (Claessens et al., 2011; Van Cauwenberghe et al., 2015b).
Figure 5 : Représentation des tailles maximales d’un « microplastique » en fonction de la limite supérieure
choisie dans la littérature.
La limite inférieure est encore plus variable d’une étude à l’autre. Dans certains cas,
la limite est placée à 1 µm (GESAMP, 2015; Van Cauwenberghe et al., 2015b),
permettant ainsi de rester cohérent avec la signification du préfixe « micro ».
Cependant, peu d’études ont été consacrées aux nanoplastiques. Ainsi, si cette limite
a déjà été utilisée dans le cadre d’une étude impliquant des nanoplastiques (Cole &
Figure 4 : Schéma des catégories des particules de plastiques selon sa taille (source : Thibaut Saur, 2018)
A. Limite de taille
Les particules de plastique dans le milieu marin sont principalement décrites et
classées en fonction du paramètre taille. Cependant, en dépit des nombreuses
publications réalisées sur les pollutions par les particules de plastique, il n’existe pas
de consensus absolu sur la définition de ce qu’est un « micro » plastique en termes de
taille. Ceci est probablement dû au fait qu’en 2004, lors de première mention du
terme « microplastique » (document donc de référence pour l’ensemble de la
communauté des chercheurs travaillant sur les microplastiques), Thompson et
collaborateurs ne donnent pas de définition du terme « microplastiques » (Thompson
et al., 2004). Il faut attendre 2008 pour que soit proposée la première limite
permettant de différentier « macrodébris » de « microdébris » de plastique : celle de 5
mm (Moore, 2008). Ainsi, lorsque le nombre de publications sur les microplastiques
a commencé à s’accroître, entre 2010 et 2013, un nombre important de limites
supérieures ont été proposées (Fig. 2) :
< 10 mm (Carson et al., 2011) ;
< 5 mm (Frias et al., 2010; Moore, 2008) ;
< 2 mm (Rosevelt et al., 2013) ;
< 1 mm (Claessens et al., 2011; Van Cauwenberghe et al., 2015b).
Figure 5 : Représentation des tailles maximales d’un « microplastique » en fonction de la limite supérieure
choisie dans la littérature.
La limite inférieure est encore plus variable d’une étude à l’autre. Dans certains cas,
la limite est placée à 1 µm (GESAMP, 2015; Van Cauwenberghe et al., 2015b),
permettant ainsi de rester cohérent avec la signification du préfixe « micro ».
Cependant, peu d’études ont été consacrées aux nanoplastiques. Ainsi, si cette limite
a déjà été utilisée dans le cadre d’une étude impliquant des nanoplastiques (Cole &
