Type d’une variable
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2 Type d’une variable
2.1 La notion de type est une conséquence du codage en binaire
Nous avons déjà vu que toute information devait, au bout du compte, être codée en binaire. Il
en va donc ainsi notamment du contenu des variables. Comme généralement, il est nécessaire
de pouvoir conserver des informations de nature différente (par exemple, des nombres
entiers, des nombres réels, des caractères...), vous comprenez qu’il faut employer plusieurs
codes différents.
Dans ces conditions, la connaissance du contenu binaire d’une variable ne suffit pas pour déterminer l’information correspondante. Il est nécessaire de savoir, en outre, comment la valeur
qui s’y trouve a été codée. Cette distinction correspond à la notion de type.
Comme nous l’avons déjà noté, dans la « vie courante », nous n’avons généralement pas
besoin de préciser le type des informations que nous échangeons car il est implicite. Ainsi, 23
représente un nombre, tandis que B est un caractère.
2.2 Contraintes imposées par le type
Dans la plupart des langages, toutes les variables d’un type donné occupent en mémoire le
même nombre de bits. Une variable ne peut donc prendre qu’un nombre limité de valeurs différentes. Ainsi, avec un seul bit, on ne peut représenter que deux valeurs différentes, notées
par exemple :
0
1
Remarquez bien que, lorsque nous écrivons 0 ou 1, nous ne savons pas quelle est la signification attribuée à chacune de ces valeurs. Seule la connaissance du type de la variable permettrait de la préciser.
Avec deux bits, nous pourrons représenter quatre valeurs différentes notées :
00
01
10
11
Avec trois bits, nous obtiendrons 2 x 2 x 2 (2 3 ) = 8 valeurs différentes... Avec 8 bits, nous en
obtiendrions 2 8 soit 256... Avec 16 bits, nous en obtiendrions 2 16 soit 65536, etc.
Ainsi, sans entrer dans le détail du codage des informations numériques, nous pouvons dire
qu’il ne sera pas possible de représenter n’importe quel nombre. Les limites dépendront certes du langage, mais, de toute façon, elles seront présentes. Elles se traduiront par le fait que
seule une partie des nombres entiers ou réels sera effectivement représentable. De plus, pour
les réels, il faudra se contenter d’une certaine approximation.
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2 Type d’une variable
2.1 La notion de type est une conséquence du codage en binaire
Nous avons déjà vu que toute information devait, au bout du compte, être codée en binaire. Il
en va donc ainsi notamment du contenu des variables. Comme généralement, il est nécessaire
de pouvoir conserver des informations de nature différente (par exemple, des nombres
entiers, des nombres réels, des caractères...), vous comprenez qu’il faut employer plusieurs
codes différents.
Dans ces conditions, la connaissance du contenu binaire d’une variable ne suffit pas pour déterminer l’information correspondante. Il est nécessaire de savoir, en outre, comment la valeur
qui s’y trouve a été codée. Cette distinction correspond à la notion de type.
Comme nous l’avons déjà noté, dans la « vie courante », nous n’avons généralement pas
besoin de préciser le type des informations que nous échangeons car il est implicite. Ainsi, 23
représente un nombre, tandis que B est un caractère.
2.2 Contraintes imposées par le type
Dans la plupart des langages, toutes les variables d’un type donné occupent en mémoire le
même nombre de bits. Une variable ne peut donc prendre qu’un nombre limité de valeurs différentes. Ainsi, avec un seul bit, on ne peut représenter que deux valeurs différentes, notées
par exemple :
0
1
Remarquez bien que, lorsque nous écrivons 0 ou 1, nous ne savons pas quelle est la signification attribuée à chacune de ces valeurs. Seule la connaissance du type de la variable permettrait de la préciser.
Avec deux bits, nous pourrons représenter quatre valeurs différentes notées :
00
01
10
11
Avec trois bits, nous obtiendrons 2 x 2 x 2 (2 3 ) = 8 valeurs différentes... Avec 8 bits, nous en
obtiendrions 2 8 soit 256... Avec 16 bits, nous en obtiendrions 2 16 soit 65536, etc.
Ainsi, sans entrer dans le détail du codage des informations numériques, nous pouvons dire
qu’il ne sera pas possible de représenter n’importe quel nombre. Les limites dépendront certes du langage, mais, de toute façon, elles seront présentes. Elles se traduiront par le fait que
seule une partie des nombres entiers ou réels sera effectivement représentable. De plus, pour
les réels, il faudra se contenter d’une certaine approximation.
