Fonctionnement de l’ordinateur
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Remarque
À la place du terme mémoire centrale, on emploie également souvent celui de mémoire vive,
ou encore de RAM, abréviation de Random Access Memory (mémoire à accès aléatoire).
3.3 L’unité centrale
Elle sait exécuter, très rapidement, un certain nombre d’opérations très simples telles que :
• addition, soustraction, multiplication ou division de nombres codés dans des mots (suite
d’octets) de la mémoire centrale ;
• comparaison de valeurs contenues dans deux octets ou dans deux mots ;
• communication à un périphérique d’une information élémentaire (contenue dans un octet ou
un mot).
Chaque instruction de programme doit préciser :
• la nature de l’opération à réaliser ; il s’agit d’un numéro (codé en binaire, bien sûr) qu’on
appelle « code opération » ;
• les adresses (ou l’adresse) des informations sur lesquelles doit porter l’opération.
L’unité centrale est conçue pour exécuter les instructions dans l’ordre naturel où elles figurent en mémoire. Cependant, pour qu’un programme puisse réaliser des choix ou des répétitions, il est nécessaire de pouvoir rompre cet ordre. C’est pourquoi il existe également des
instructions particulières dites de branchement. Elles demandent à l’unité centrale de poursuivre l’exécution du programme à une adresse donnée, au lieu de poursuivre naturellement
« en séquence ». Ces branchements peuvent être conditionnels ; autrement dit, ils peuvent
n’avoir lieu que si une certaine condition (par exemple égalité de deux valeurs) est réalisée.
3.4 Les périphériques
Comme nous l’avons vu, ils servent à échanger de l’information avec la mémoire centrale et
ils se classent en deux grandes catégories : communication et archivage.
3.4.1 Les périphériques de communication
Les plus répandus sont certainement le clavier, l’écran, l’imprimante et la souris. Il en existe
cependant beaucoup d’autres tels que les tables traçantes, les écrans tactiles, les synthétiseurs
de parole, les lecteurs optiques de caractères, les lecteurs de codes-barres...
3.4.2 Les périphériques d’archivage
La mémoire centrale permet des accès très rapides à l’information qu’elle contient. Mais son
coût est élevé ; cela est dû à la technologie utilisée qui doit permettre d’accéder directement à
un octet d’adresse quelconque. En outre, elle est généralement « volatile », c’est-à-dire que
sa mise hors tension provoque la disparition de la totalité de l’information qu’elle contient.
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Remarque
À la place du terme mémoire centrale, on emploie également souvent celui de mémoire vive,
ou encore de RAM, abréviation de Random Access Memory (mémoire à accès aléatoire).
3.3 L’unité centrale
Elle sait exécuter, très rapidement, un certain nombre d’opérations très simples telles que :
• addition, soustraction, multiplication ou division de nombres codés dans des mots (suite
d’octets) de la mémoire centrale ;
• comparaison de valeurs contenues dans deux octets ou dans deux mots ;
• communication à un périphérique d’une information élémentaire (contenue dans un octet ou
un mot).
Chaque instruction de programme doit préciser :
• la nature de l’opération à réaliser ; il s’agit d’un numéro (codé en binaire, bien sûr) qu’on
appelle « code opération » ;
• les adresses (ou l’adresse) des informations sur lesquelles doit porter l’opération.
L’unité centrale est conçue pour exécuter les instructions dans l’ordre naturel où elles figurent en mémoire. Cependant, pour qu’un programme puisse réaliser des choix ou des répétitions, il est nécessaire de pouvoir rompre cet ordre. C’est pourquoi il existe également des
instructions particulières dites de branchement. Elles demandent à l’unité centrale de poursuivre l’exécution du programme à une adresse donnée, au lieu de poursuivre naturellement
« en séquence ». Ces branchements peuvent être conditionnels ; autrement dit, ils peuvent
n’avoir lieu que si une certaine condition (par exemple égalité de deux valeurs) est réalisée.
3.4 Les périphériques
Comme nous l’avons vu, ils servent à échanger de l’information avec la mémoire centrale et
ils se classent en deux grandes catégories : communication et archivage.
3.4.1 Les périphériques de communication
Les plus répandus sont certainement le clavier, l’écran, l’imprimante et la souris. Il en existe
cependant beaucoup d’autres tels que les tables traçantes, les écrans tactiles, les synthétiseurs
de parole, les lecteurs optiques de caractères, les lecteurs de codes-barres...
3.4.2 Les périphériques d’archivage
La mémoire centrale permet des accès très rapides à l’information qu’elle contient. Mais son
coût est élevé ; cela est dû à la technologie utilisée qui doit permettre d’accéder directement à
un octet d’adresse quelconque. En outre, elle est généralement « volatile », c’est-à-dire que
sa mise hors tension provoque la disparition de la totalité de l’information qu’elle contient.
