La répétition inconditionnelle
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Voici ce que deviendrait notre programme complet, utilisant cette nouvelle structure :
entier n
// pour le nombre fourni par l’utilisateur
entier i
// compteur du nombre de valeurs traitées
répéter pour i := 1 à 3
// pour répéter 3 fois le bloc qui suit
{ écrire «donnez un nombre entier :»
lire n
écrire «voici son carré : », n*n
}
Affichage des carrés de 3 valeurs fournies en données
Remarque
Ici, encore, nous obtiendrions le même résultat en remplaçant notre instruction répéter
pour par l’une des suivantes (seul le nombre de tours ayant de l’importance ici, la valeur du
compteur n’étant pas utilisée en tant que telle) :
répéter pour i := 0 à 2
répéter pour i := 10 à 12
répéter pour i := -2 à 0
4.1.2 Exemple 2
Dans notre exemple précédent, le nombre de tours était parfaitement déterminé. Il était fixé
par la valeur des deux constantes qui suivaient le mot pour et qui fixaient la valeur initiale et
la valeur finale du compteur. Par exemple, avec :
répéter pour i := 1 à 25
le programme effectuait 25 répétitions.
En fait, dans tous les langages, ces valeurs initiales et finales du compteur peuvent être contenues dans une variable et, même, plus généralement être fournies sous forme d’une expression de type entier. Ceci est possible car ce n’est qu’à l’exécution que l’on a besoin de
connaître le nombre de tours à réaliser effectivement (le traducteur du programme n’a, quant
à lui, pas besoin de cette information).
Voici comment nous pourrions réécrire notre exemple du paragraphe 3.3.1 :
entier nv
// nombre de valeurs à traiter
entier n
// pour le nombre fourni par l’utilisateur
entier i
// compteur du nombre de valeurs traitées
écrire «combien de valeurs à traiter :»
lire nv
répéter pour i := 1 à nv
{ écrire «donnez un nombre entier :»
lire n
i := i + 1
écrire «voici son carré : », n * n
}
écrire «fin du programme»
Affichage des carrés d’un nombre donné de valeurs fournies en données (boucle pour) (1)
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Voici ce que deviendrait notre programme complet, utilisant cette nouvelle structure :
entier n
// pour le nombre fourni par l’utilisateur
entier i
// compteur du nombre de valeurs traitées
répéter pour i := 1 à 3
// pour répéter 3 fois le bloc qui suit
{ écrire «donnez un nombre entier :»
lire n
écrire «voici son carré : », n*n
}
Affichage des carrés de 3 valeurs fournies en données
Remarque
Ici, encore, nous obtiendrions le même résultat en remplaçant notre instruction répéter
pour par l’une des suivantes (seul le nombre de tours ayant de l’importance ici, la valeur du
compteur n’étant pas utilisée en tant que telle) :
répéter pour i := 0 à 2
répéter pour i := 10 à 12
répéter pour i := -2 à 0
4.1.2 Exemple 2
Dans notre exemple précédent, le nombre de tours était parfaitement déterminé. Il était fixé
par la valeur des deux constantes qui suivaient le mot pour et qui fixaient la valeur initiale et
la valeur finale du compteur. Par exemple, avec :
répéter pour i := 1 à 25
le programme effectuait 25 répétitions.
En fait, dans tous les langages, ces valeurs initiales et finales du compteur peuvent être contenues dans une variable et, même, plus généralement être fournies sous forme d’une expression de type entier. Ceci est possible car ce n’est qu’à l’exécution que l’on a besoin de
connaître le nombre de tours à réaliser effectivement (le traducteur du programme n’a, quant
à lui, pas besoin de cette information).
Voici comment nous pourrions réécrire notre exemple du paragraphe 3.3.1 :
entier nv
// nombre de valeurs à traiter
entier n
// pour le nombre fourni par l’utilisateur
entier i
// compteur du nombre de valeurs traitées
écrire «combien de valeurs à traiter :»
lire nv
répéter pour i := 1 à nv
{ écrire «donnez un nombre entier :»
lire n
i := i + 1
écrire «voici son carré : », n * n
}
écrire «fin du programme»
Affichage des carrés d’un nombre donné de valeurs fournies en données (boucle pour) (1)
