Les structures de répétition
CHAPITRE 5
84
combien de valeurs à traiter
0
fin du programme
Affichage des carrés d’un nombre donné de valeurs fournies en données (tant que)
Remarques
1 Dans les deux premiers exemples, le nombre de tours de boucle est connu lors de
l’écriture du programme ; il n’en va plus de même dans le troisième exemple où il n’est
connu qu’au moment de l’exécution (et il peut différer d’une exécution à la suivante).
2 Dans le dernier exemple, la répétition tant que est mieux adaptée que la répétition
jusqu’à, dans la mesure où elle permet de prendre facilement en compte le cas où
l’utilisateur fournit 0 (ou même un nombre négatif) comme nombre de valeurs à
traiter ; en effet, dans ce cas, on obtient aucun tour de boucle, tandis qu’avec une répétition jusqu’à, on en obtiendrait quand même un.
3 Nous avons présenté la notion de compteur en vue de réaliser des boucles
inconditionnelles ; mais il existe beaucoup d’autres circonstances dans lesquelles un
compteur est utile, comme nous aurons l’occasion de le voir.
4 La répétition inconditionnelle
4.1 Exemples d’introduction
Dans la plupart des langages, lorsque l’on exploite un compteur de façon active pour imposer
le nombre de tours d’une répétition tant que, il est possible de simplifier les choses en faisant appel à une instruction de répétition inconditionnelle particulière.
4.1.1 Exemple 1
Reprenons l’exemple du paragraphe 3.3.1, dans lequel apparaissait ce canevas :
i := 1
// initialisation du compteur à 1
tant que i <= 3
// condition de poursuite : i <= 3
{ ......
// instructions à répéter
i := i + 1
// +1 sur le compteur
}
Dans la plupart des langages, on peut regrouper dans une même instruction, le nom du compteur, sa valeur initiale et sa valeur finale, d’une manière voisine de ceci :
répéter pour i := 1 à 3
{ ......
// instructions à répéter
}
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