Développement XNA pour la Xbox et le PC
VI
Code intelligible, code machine
Un ordinateur ne comprend que des instructions très simples :
1. Récupérer le contenu d’un emplacement mémoire.
2. Lui appliquer une opération mathématique basique.
3. Déplacer le résultat vers un autre emplacement mémoire.
• En plus de diviser à l’extrême chaque tâche, pour être compris directement par l’ordinateur, vous devez lui parler en binaire, c’est-à-dire en une succession de 0 et 1. Imaginez
donc la complexité du code machine qui se cache derrière le démineur de Microsoft…
• Ce type de code n’étant pas du tout intelligible par un humain, il a donc fallu créer des
langages possédant une syntaxe plus proche de notre langue ainsi que les outils nécessaires
à la traduction du code écrit dans ces langages vers le code machine correspondant.
Ces derniers sont généralement appelés compilateurs.
• On distingue plusieurs types de langages : ceux dits de bas niveau et ceux de haut niveau.
Plus un langage est de bas niveau, plus il se rapproche de la machine, c’est-à-dire que
sa syntaxe est moins innée, que la gestion de la mémoire est plus difficile, etc. Prenons
deux exemples. L’assembleur étant un langage de bas niveau, il faut traiter directement
avec les registres du processeur, et il implique une bonne connaissance de l’architecture
système. À l’inverse, le Visual Basic est un langage plus abordable qui n’est pas soumis
aux mêmes contraintes que celles que nous venons de citer.
• Il faut surtout garder en tête qu’un langage qui pourrait être classé de plus haut niveau
n’est pas forcément plus facile à maîtriser qu’un autre. Tout dépend du programmeur,
bien sûr, mais aussi du besoin : à cause de sa simplicité, le Visual Basic n’offre pas les
mêmes possibilités d’optimisation que le C, par contre, il s’avère très pratique pour
développer rapidement une application.
Les algorithmes
Un algorithme est l’énoncé d’une suite d’opérations constituant une solution à un problème
donné. On peut présenter toutes les actions de notre quotidien sous la forme algorithmique.
Par exemple, pour la cuisson des pâtes :
1. Saler l’eau.
2. Porter à ébullition.
3. Plonger les pâtes.
4. Mélanger pour éviter qu’elles ne collent au fond.
5. Égoutter.
6. Rincer.
Grâce à cet algorithme, vous pouvez aisément expliquer à quelqu’un la façon de cuire des
pâtes, si besoin est.
=Labat FM.book Page VI Vendredi, 19. juin 2009 4:01 16
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