Chapitre 21 – Amplificateur opérationnel
i S,AO,max . Il suffit de déterminer la valeur R C0 de R C pour laquelle le phénomène
apparaît. Connaissant alors la valeur de la tension maximale (V sat ), on en déduit :
i S,AO,max =
V sat
R C0
Attention, si on fait la même mesure avec le montage amplificateur non inverseur,
on mesure la somme du courant de sortie de l’amplificateur opérationnel et du courant qui parcourt les résistances R 1 et R 2 . En utilisant les mêmes notations que pour
l’exemple précédent, on obtient :
i s,AO = i s −
s
R 1 + R 2
= i s −
e
R 2
avec i s =
V sat
R C0
à la limite de saturation en courant.
3.3 Comportement en fréquence de l’amplificateur
opérationnel réel
Jusqu’à maintenant, on a considéré que la réponse de l’amplificateur opérationnel ne
dépendait pas de la fréquence. En réalité, il en est autrement. Expérimentalement, on
constate que, dans la zone de fonctionnement linéaire de l’amplificateur opérationnel, le gain en tension dépend de la fréquence. Ainsi, avec les notations habituelles
de la figure 21.3, la relation traduisant le fonctionnement linéaire de l’amplificateur
opérationnel s’écrit pour des signaux sinusoïdaux :
s = A d (v)
v + − v −
avec A d (v) =
A 0
1 +
jv
v c
(21.2)
A 0 est le gain en tension déjà rencontré qui est supérieur à 10
5 et que l’on prend infini
si l’on considère l’amplificateur opérationnel idéal. Sur l’expression de la fonction de
transfert ainsi définie, on voit que l’amplificateur opérationnel se comporte comme un
filtre passe-bas du premier ordre. Ce comportement est en fait imposé par la structure
interne du composant. La pulsation de coupure v c est de l’ordre de 100 rad·s −1 .
Ainsi la caractéristique d’un amplificateur opérationnel réel (Cf. figure 21.5) est différente de celle de l’amplificateur opérationnel idéal (Cf. figure 21.6) dans la zone de
fonctionnement linéaire. Au lieu d’une droite verticale, la caractéristique est oblique
et sa pente A d (v) dépend de la pulsation.
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i S,AO,max . Il suffit de déterminer la valeur R C0 de R C pour laquelle le phénomène
apparaît. Connaissant alors la valeur de la tension maximale (V sat ), on en déduit :
i S,AO,max =
V sat
R C0
Attention, si on fait la même mesure avec le montage amplificateur non inverseur,
on mesure la somme du courant de sortie de l’amplificateur opérationnel et du courant qui parcourt les résistances R 1 et R 2 . En utilisant les mêmes notations que pour
l’exemple précédent, on obtient :
i s,AO = i s −
s
R 1 + R 2
= i s −
e
R 2
avec i s =
V sat
R C0
à la limite de saturation en courant.
3.3 Comportement en fréquence de l’amplificateur
opérationnel réel
Jusqu’à maintenant, on a considéré que la réponse de l’amplificateur opérationnel ne
dépendait pas de la fréquence. En réalité, il en est autrement. Expérimentalement, on
constate que, dans la zone de fonctionnement linéaire de l’amplificateur opérationnel, le gain en tension dépend de la fréquence. Ainsi, avec les notations habituelles
de la figure 21.3, la relation traduisant le fonctionnement linéaire de l’amplificateur
opérationnel s’écrit pour des signaux sinusoïdaux :
s = A d (v)
v + − v −
avec A d (v) =
A 0
1 +
jv
v c
(21.2)
A 0 est le gain en tension déjà rencontré qui est supérieur à 10
5 et que l’on prend infini
si l’on considère l’amplificateur opérationnel idéal. Sur l’expression de la fonction de
transfert ainsi définie, on voit que l’amplificateur opérationnel se comporte comme un
filtre passe-bas du premier ordre. Ce comportement est en fait imposé par la structure
interne du composant. La pulsation de coupure v c est de l’ordre de 100 rad·s −1 .
Ainsi la caractéristique d’un amplificateur opérationnel réel (Cf. figure 21.5) est différente de celle de l’amplificateur opérationnel idéal (Cf. figure 21.6) dans la zone de
fonctionnement linéaire. Au lieu d’une droite verticale, la caractéristique est oblique
et sa pente A d (v) dépend de la pulsation.
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