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Stabilité des circuits du premier et du second ordre (PCSI)
7.3 Importance du régime transitoire : exemple des tubes fluorescents
starter
tube fluorescent
cathodes
thermoémissives
interrupteur
du secteur EDF
ballast
Figure 15.17 Modèle du tube fluorescent.
Les tubes d’éclairage courants sont
des tubes fluorescents contenant un
gaz qui n’est conducteur que lorsqu’il est ionisé. La tension nécessaire
à l’ionisation du gaz (600 V à 700 V)
est supérieure à la tension sinusoïdale
d’alimentation (240 V). On constate
que l’allumage de ces tubes n’est pas
immédiat comme c’est le cas pour
les ampoules à filament. Ceci s’explique par le régime transitoire précédent le régime permanent à savoir
l’éclairage par les tubes.
Le tube fluorescent peut être modélisé par la figure 15.17. Il est constitué du tube, d’une bobine appelée ballast, du tube
d’éclairage et d’un interrupteur automatique appelé starter.
L’allumage du tube se déroule suivant la séquence suivante.
1. À la fermeture du circuit (lorsqu’on ferme l’interrupteur pour allumer la lumière),
le starter se ferme quasiment immédiatement.
2. Après quelques secondes, le starter s’ouvre automatiquement, ce qui provoque
une surtension aux bornes de la bobine. La tension aux bornes du tube devient
alors suffisante pour ioniser le gaz et le rendre conducteur.
3. Le circuit est alors fermé par le tube dont le gaz ionisé émet la lumière.
Ce sont les quelques secondes nécessaires à l’ouverture du starter qui explique l’allumage retardé du tube.
8. Stabilité des circuits du premier et du second ordre (PCSI)
8.1 Stabilité d’un circuit
On dit qu’un système est stable si au bout d’un temps plus ou moins long, son évolution est celle d’un régime permanent. Cela signifie que le régime libre disparaît au
sens où son amplitude tend vers 0.
8.2 Stabilité des circuits du premier ordre
Ces systèmes sont décrits par une équation différentielle du premier ordre dont l’écriture générale est :
a
ds
dt
+ bs = 0
347
Stabilité des circuits du premier et du second ordre (PCSI)
7.3 Importance du régime transitoire : exemple des tubes fluorescents
starter
tube fluorescent
cathodes
thermoémissives
interrupteur
du secteur EDF
ballast
Figure 15.17 Modèle du tube fluorescent.
Les tubes d’éclairage courants sont
des tubes fluorescents contenant un
gaz qui n’est conducteur que lorsqu’il est ionisé. La tension nécessaire
à l’ionisation du gaz (600 V à 700 V)
est supérieure à la tension sinusoïdale
d’alimentation (240 V). On constate
que l’allumage de ces tubes n’est pas
immédiat comme c’est le cas pour
les ampoules à filament. Ceci s’explique par le régime transitoire précédent le régime permanent à savoir
l’éclairage par les tubes.
Le tube fluorescent peut être modélisé par la figure 15.17. Il est constitué du tube, d’une bobine appelée ballast, du tube
d’éclairage et d’un interrupteur automatique appelé starter.
L’allumage du tube se déroule suivant la séquence suivante.
1. À la fermeture du circuit (lorsqu’on ferme l’interrupteur pour allumer la lumière),
le starter se ferme quasiment immédiatement.
2. Après quelques secondes, le starter s’ouvre automatiquement, ce qui provoque
une surtension aux bornes de la bobine. La tension aux bornes du tube devient
alors suffisante pour ioniser le gaz et le rendre conducteur.
3. Le circuit est alors fermé par le tube dont le gaz ionisé émet la lumière.
Ce sont les quelques secondes nécessaires à l’ouverture du starter qui explique l’allumage retardé du tube.
8. Stabilité des circuits du premier et du second ordre (PCSI)
8.1 Stabilité d’un circuit
On dit qu’un système est stable si au bout d’un temps plus ou moins long, son évolution est celle d’un régime permanent. Cela signifie que le régime libre disparaît au
sens où son amplitude tend vers 0.
8.2 Stabilité des circuits du premier ordre
Ces systèmes sont décrits par une équation différentielle du premier ordre dont l’écriture générale est :
a
ds
dt
+ bs = 0
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