Chapitre 14 – T.P. : Spectroscopie à prisme
On repère la position de l’image en pointant avec la lunette (position L 1 de la
figure 14.5).
On procède de la même manière en éclairant l’autre face avec le collimateur (position
L 2 de la figure 14.5).
L’angle entre les deux positions de la lunette est égal à 2D m . On déduit alors n de
l’équation 14.8.
On peut effectuer ces mesures avec une lampe spectrale contenant plusieurs longueurs d’onde comme la lampe à mercure ou au cadmium. Dans ce cas, on peut
déterminer l’expression de n en fonction de la longueur d’onde et vérifier la loi de
Cauchy (11.13).
3. Spectromètre à prisme
L’étude du spectre d’une lampe n’est pas très aisée avec un goniomètre car il faut
relever la position de la lunette pour chaque raie pointée dans le spectre. On utilise
alors plus couramment un appareil inspiré du goniomètre mais permettant de repérer
les raies du spectre sur une graduation directement projetée sur le prisme et visible à
travers la lunette : il s’agit d’un spectromètre à prisme (Cf. figure 14.6).
lunette
lunette
autocollimatrice
micrométrique
projection de
la graduation
collimateur
Figure 14.6 Disposition des
instruments pour la spectroscopie à
prisme.
11
12
13
raies
Figure 14.7 Superposition du spectre
et de l’échelle micrométrique.
Il est constitué :
• d’un plateau sur lequel est posé un prisme ;
• d’un collimateur que l’on éclaire avec une lampe spectrale ;
• d’une lunette autocollimatrice ;
• d’une lunette micrométrique.
Il y a donc un instrument supplémentaire par rapport au goniomètre : la lunette
micrométrique.
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