Chapitre 1 – Lois générales de l’électrocinétique dans l’ARQS
soit une orientation de la tension opposée à celle de l’intensité.
Or il convient de noter les deux points importants suivants.
• L’intensité et la tension sont des grandeurs algébriques, elles peuvent être positives
ou négatives suivant que l’orientation effective correspond ou non à l’orientation
conventionnelle choisie, celle-ci étant choisie arbitrairement.
• Il existe deux possibilités d’orientations relatives de la tension et de l’intensité : de
même sens ou de sens opposé.
Ces deux orientations relatives conduisent à deux conventions possibles :
u
i
Figure 1.10 Convention récepteur.
u
u
i
Figure 1.11 Convention
générateur.
• la convention récepteur où l’intensité i et
la tension u sont choisies de sens opposé
(c’est celle qu’on a adoptée au paragraphe
précédent),
• la convention générateur où l’intensité i et
la tension u sont choisies de même sens.
La définition de la puissance permet de
donner une signification aux termes générateur et récepteur utilisés ici.
En convention récepteur, on a défini la
puissance reçue par le dipôle par :
P(t) = u(t) i(t)
Dans ce cas, si u(t) et i(t) sont positifs (cela correspond à l’adéquation du sens réel
du courant et de la tension avec le sens conventionnel choisi), la puissance reçue est
positive. Le dipôle est donc bien un récepteur : ce qu’on définit comme reçu l’est
effectivement au sens où la quantité est positive.
A contrario, si u(t) et i(t) ne sont pas de même signe (ce qui signifie que l’une ou
l’autre des quantités n’a pas une orientation conforme à la convention choisie) alors
la puissance reçue définie dans le cadre de la convention récepteur est négative. Le
dipôle se comporte comme un générateur qui fournit de la puissance au circuit.
Passer en convention générateur revient, par exemple, à inverser le sens conventionnel
pour la tension et à considérer la tension u (t) telle que u (t) = −u(t). Dans ce cas, la
puissance
P c (t) = u
(t)i(t)
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soit une orientation de la tension opposée à celle de l’intensité.
Or il convient de noter les deux points importants suivants.
• L’intensité et la tension sont des grandeurs algébriques, elles peuvent être positives
ou négatives suivant que l’orientation effective correspond ou non à l’orientation
conventionnelle choisie, celle-ci étant choisie arbitrairement.
• Il existe deux possibilités d’orientations relatives de la tension et de l’intensité : de
même sens ou de sens opposé.
Ces deux orientations relatives conduisent à deux conventions possibles :
u
i
Figure 1.10 Convention récepteur.
u
u
i
Figure 1.11 Convention
générateur.
• la convention récepteur où l’intensité i et
la tension u sont choisies de sens opposé
(c’est celle qu’on a adoptée au paragraphe
précédent),
• la convention générateur où l’intensité i et
la tension u sont choisies de même sens.
La définition de la puissance permet de
donner une signification aux termes générateur et récepteur utilisés ici.
En convention récepteur, on a défini la
puissance reçue par le dipôle par :
P(t) = u(t) i(t)
Dans ce cas, si u(t) et i(t) sont positifs (cela correspond à l’adéquation du sens réel
du courant et de la tension avec le sens conventionnel choisi), la puissance reçue est
positive. Le dipôle est donc bien un récepteur : ce qu’on définit comme reçu l’est
effectivement au sens où la quantité est positive.
A contrario, si u(t) et i(t) ne sont pas de même signe (ce qui signifie que l’une ou
l’autre des quantités n’a pas une orientation conforme à la convention choisie) alors
la puissance reçue définie dans le cadre de la convention récepteur est négative. Le
dipôle se comporte comme un générateur qui fournit de la puissance au circuit.
Passer en convention générateur revient, par exemple, à inverser le sens conventionnel
pour la tension et à considérer la tension u (t) telle que u (t) = −u(t). Dans ce cas, la
puissance
P c (t) = u
(t)i(t)
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