Chapitre 1 – Lois générales de l’électrocinétique dans l’ARQS
Ainsi les fusibles sont de 16 A pour les prises électriques de courant, de 32 A pour un
four ou des plaques électriques. Un chauffage de 1000 W consomme environ 5 A.
En électronique, les intensités d’entrée d’un circuit comme un amplificateur opérationnel sont inférieures (pour les plus récents) à 10 −12 A, alors que le courant à la sortie
peut avoir une intensité allant jusqu’à 20 mA. Les alimentations continues d’appareils
électroniques peuvent délivrer des intensités de l’ordre de l’ampère.
Un T.G.V. consomme un courant de plusieurs centaines d’ampères (500 A en régime
de croisière avec des pointes à 1000 A).
L’intensité dans les lignes de distribution électrique hautes tensions est de l’ordre de
1000 A.
Dans l’industrie, les ordres de grandeurs sont encore plus élevés. Dans les fours d’acieries, l’intensité utilisée est de l’ordre de 10
5 A.
Les ordres de grandeur des intensités sont donc très variés.
3. Tension et potentiel
3.1 Définitions
On appelle tension ou différence de potentiel la grandeur mesurée par un voltmètre entre
deux points A et B. Elle s’exprime en volt, de symbole V, en hommage au physicien
Volta (1745 - 1827).
On notera les tensions avec la lettre U et les potentiels avec la lettre V . Ainsi la tension
U AB entre deux points A et B d’un conducteur est égale à la différence de potentiel
entre ces deux points A et B :
U AB = V A − V B
A
B
U 1
U 2
Figure 1.3 Représentation de la
tension.
Aux bornes d’un élément de circuit,
qu’on représente par un rectangle sur
la figure 1.3, on mesure une tension
U. On indique cette tension sur le
schéma par une flèche dont le sens est
très important. En effet, il s’agit du
choix de l’orientation de la tension soit
U 1 = V B − V A soit U 2 = V A − V B .
Ce choix, comme celui de l’orientation
de l’intensité, est parfaitement arbitraire
mais permet de déterminer le point dont le potentiel est le plus élevé. Ainsi si U 1 > 0
alors le point A a un potentiel plus élevé que le point B.
10
Ainsi les fusibles sont de 16 A pour les prises électriques de courant, de 32 A pour un
four ou des plaques électriques. Un chauffage de 1000 W consomme environ 5 A.
En électronique, les intensités d’entrée d’un circuit comme un amplificateur opérationnel sont inférieures (pour les plus récents) à 10 −12 A, alors que le courant à la sortie
peut avoir une intensité allant jusqu’à 20 mA. Les alimentations continues d’appareils
électroniques peuvent délivrer des intensités de l’ordre de l’ampère.
Un T.G.V. consomme un courant de plusieurs centaines d’ampères (500 A en régime
de croisière avec des pointes à 1000 A).
L’intensité dans les lignes de distribution électrique hautes tensions est de l’ordre de
1000 A.
Dans l’industrie, les ordres de grandeurs sont encore plus élevés. Dans les fours d’acieries, l’intensité utilisée est de l’ordre de 10
5 A.
Les ordres de grandeur des intensités sont donc très variés.
3. Tension et potentiel
3.1 Définitions
On appelle tension ou différence de potentiel la grandeur mesurée par un voltmètre entre
deux points A et B. Elle s’exprime en volt, de symbole V, en hommage au physicien
Volta (1745 - 1827).
On notera les tensions avec la lettre U et les potentiels avec la lettre V . Ainsi la tension
U AB entre deux points A et B d’un conducteur est égale à la différence de potentiel
entre ces deux points A et B :
U AB = V A − V B
A
B
U 1
U 2
Figure 1.3 Représentation de la
tension.
Aux bornes d’un élément de circuit,
qu’on représente par un rectangle sur
la figure 1.3, on mesure une tension
U. On indique cette tension sur le
schéma par une flèche dont le sens est
très important. En effet, il s’agit du
choix de l’orientation de la tension soit
U 1 = V B − V A soit U 2 = V A − V B .
Ce choix, comme celui de l’orientation
de l’intensité, est parfaitement arbitraire
mais permet de déterminer le point dont le potentiel est le plus élevé. Ainsi si U 1 > 0
alors le point A a un potentiel plus élevé que le point B.
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