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Systèmes de coordonnées planes
• La définition actuelle est la longueur du trajet parcouru dans le vide par la lumière
pendant une durée de
1
299792458
seconde. En effet, la vitesse de la lumière est
fixée conventionnellement à 299792458 m.s −1 : il s’agit d’une constante universelle.
1.3 Temps et durée
Le temps est le paramètre permettant de dater un événement et d’établir la chronologie d’une succession d’événements. Ceci est rendu possible par l’hypothèse d’uniformité du temps : les lois physiques sont invariantes par translation dans le temps.
Il faut alors choisir une unité de temps : il s’agira de la seconde. Comme celle du
mètre, la définition de la seconde a évolué au cours du temps.
• Avant 1960, la seconde correspondait à
1
86400
de la durée de rotation de la Terre
sur elle-même appelée « jour sidéral ».
• De 1960 à 1967, on a utilisé le temps des éphémérides lié à la rotation de la Terre
autour du Soleil.
• Actuellement la seconde est légalement définie comme la durée de
9 192 631 770 périodes de la radiation correspondant à la transition entre
deux raies hyperfines de l’état fondamental de l’isotope
1 133 du césium.
L’interaction entre l’électron et le champ magnétique créé par le noyau conduit à
distinguer pour un même niveau d’énergie (par exemple le fondamental) plusieurs
sous-niveaux qui constituent la structure hyperfine de l’atome. Lorsqu’un électron
passe d’un niveau hyperfin à un autre, une radiation est émise, caractérisée par sa
période. La seconde est donc un multiple de la période de la transition hyperfine
de l’état fondamental de l’atome de césium 133. Il s’agit du temps atomique.
On construit alors des horloges qui permettent de mesurer le temps.
2. Systèmes de coordonnées planes
Pour résoudre tout problème de physique et notamment de mécanique, il est nécessaire de repérer un point M dans l’espace. Il faut connaître les composantes du vecteurposition
− − →
OM et des vecteurs qui pourront être définis à partir de celui-là.
1 On rappelle qu’un élément chimique est défini par son nombre de charges c’est-à-dire son nombre
d’électrons ou de protons : il y a autant de protons que d’électrons pour assurer la neutralité électrique
de l’atome. Les isotopes d’un élément chimique sont les différents nucléides ou espèces de noyaux ; ils
ont le même nombre de charges mais diffèrent par leur nombre de masse. Ce dernier correspondant
au nombre de protons et de neutrons, les isotopes d’un élément chimique diffèrent par leur nombre de
neutrons.
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Systèmes de coordonnées planes
• La définition actuelle est la longueur du trajet parcouru dans le vide par la lumière
pendant une durée de
1
299792458
seconde. En effet, la vitesse de la lumière est
fixée conventionnellement à 299792458 m.s −1 : il s’agit d’une constante universelle.
1.3 Temps et durée
Le temps est le paramètre permettant de dater un événement et d’établir la chronologie d’une succession d’événements. Ceci est rendu possible par l’hypothèse d’uniformité du temps : les lois physiques sont invariantes par translation dans le temps.
Il faut alors choisir une unité de temps : il s’agira de la seconde. Comme celle du
mètre, la définition de la seconde a évolué au cours du temps.
• Avant 1960, la seconde correspondait à
1
86400
de la durée de rotation de la Terre
sur elle-même appelée « jour sidéral ».
• De 1960 à 1967, on a utilisé le temps des éphémérides lié à la rotation de la Terre
autour du Soleil.
• Actuellement la seconde est légalement définie comme la durée de
9 192 631 770 périodes de la radiation correspondant à la transition entre
deux raies hyperfines de l’état fondamental de l’isotope
1 133 du césium.
L’interaction entre l’électron et le champ magnétique créé par le noyau conduit à
distinguer pour un même niveau d’énergie (par exemple le fondamental) plusieurs
sous-niveaux qui constituent la structure hyperfine de l’atome. Lorsqu’un électron
passe d’un niveau hyperfin à un autre, une radiation est émise, caractérisée par sa
période. La seconde est donc un multiple de la période de la transition hyperfine
de l’état fondamental de l’atome de césium 133. Il s’agit du temps atomique.
On construit alors des horloges qui permettent de mesurer le temps.
2. Systèmes de coordonnées planes
Pour résoudre tout problème de physique et notamment de mécanique, il est nécessaire de repérer un point M dans l’espace. Il faut connaître les composantes du vecteurposition
− − →
OM et des vecteurs qui pourront être définis à partir de celui-là.
1 On rappelle qu’un élément chimique est défini par son nombre de charges c’est-à-dire son nombre
d’électrons ou de protons : il y a autant de protons que d’électrons pour assurer la neutralité électrique
de l’atome. Les isotopes d’un élément chimique sont les différents nucléides ou espèces de noyaux ; ils
ont le même nombre de charges mais diffèrent par leur nombre de masse. Ce dernier correspondant
au nombre de protons et de neutrons, les isotopes d’un élément chimique diffèrent par leur nombre de
neutrons.
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