Fiche 74 • Interférences lumineuses
–L e contraste V des franges est défini par :
; 0 ≤ V ≤ 1
Le contraste V est maximum (V = 1), lorsque les deux ondes ont la même intensité (I 1 = I 2 ).
3. EN PRATIQUE…
c Deux sources cohérentes de lumière monochromatique visible ont une phase relative
variant sinusoïdalement de 0 à 2π à la fréquence de 500 Hz.
Æ Décrivons l’observation visuelle en un point du champ d’interférence.
La période du déphasage (2 ms) étant très inférieure au temps de réponse de l’œil (τ r = 50 ms),
l’œil observe une intensité constante au point du champ d’interférence.
Æ Décrivons le courant donné par une photodiode placée en un point du champ d’interférence.
La photodiode a un temps de réponse τ r = 10 –7 s beaucoup plus petit que la période du déphasage.
Le courant délivré par la photodiode varie sinusoïdalement à la fréquence de 500 Hz.
c Les miroirs de Fresnel sont constitués de deux miroirs plans faisant un petit angle α entre
eux. Ces deux miroirs ont une arête commune (perpendiculaire au plan de la figure). Ils
sont éclairés par une source S ponctuelle.
Le champ d’interférence est la zone de recouvrement des deux faisceaux réfléchis.
Tous les rayons du faisceau réfléchi par le miroir incliné passent par S 1 , image de S dans ce
miroir. Le faisceau réfléchi par l’autre miroir est issu de S , image de S dans celui-ci (fiche 66).
2
Le champ d’interférence est donc la partie rouge commune à ces deux faisceaux réfléchis.
Æ Déterminons si ce système est à division d e front d’onde ou à division
d’amplitude.
Les deux faisceaux issus de S qui éclairent chacun des miroirs (faisceau à bord
noir et faisceau à bord rouge) sont émis
dans deux angles solides différents.
Les miroirs de Fresnel constituent donc
un dispositif à division de front d’onde
Æ Déterminons le champ d’interférence.
V
II
II
II
II
=
−
+
=
+
max
min
max
min
2 12
12
α
S
S
S
1
2
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