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Chapitre 3. Optimisation du matériel
tests sur des Xeon Dual-Core 64 bits vont jusqu’à un gain de performance de
81 % par rapport à des Xeon single-core.
• Une machine virtuelle peut être supervisée exactement comme un serveur
physique, les outils et méthodes que nous présentons dans le chapitre 5 sont
donc tout à fait valables pour les machines virtuelles, à la différence près
qu’une machine virtuelle peut montrer des signes vitaux tout à fait normaux,
mais des performances diminuées, parce que d’autres machines virtuelles
s’exécutant sur le même matériel consomment trop de ressources.
• Processeurs, mémoire, réseau et disques peuvent être « partitionnés » pour
permettre leur utilisation par plusieurs machines virtuelles.
Il est à noter qu’à l’heure actuelle Microsoft ne supporte officiellement qu’un seul
produit de virtualisation pour un déploiement de SQL Server en cluster : le sien, Virtual Server.
Vous pouvez consulter l’article de base de connaissance 897615 : Support policy for
Microsoft software running in non-Microsoft hardware virtualization software (http://
support.microsoft.com/kb/897615) pour vous tenir informé de l’évolution de cette
politique.
3.2 CONFIGURATION DU SERVEUR
Microsoft essaie de faire en sorte que SQL Server s’autoconfigure autant que
possible. Un certain nombre de règles et d’algorithmes sont implémentés pour lui
permettre de s’ajuster aux conditions du système hôte. La configuration interviendra donc souvent lorsque c’est nécessaire, après un test de charge, plutôt que de
façon systématique à l’installation.
Dans des cas où le besoin se fait sentir d’optimiser au maximum, dans les moindres détails, les performances du serveur, quelques possibilités de configuration fine
existent :
• En utilisant l’option -x au lancement de SQL Server, vous pouvez désactiver
le maintien par l’instance des statistiques d’utilisation des CPU et de taux
d’utilisation du cache. Ces statistiques ne sont pas particulièrement coûteuses,
mais c’est une option dans les cas où toute optimisation est bonne à prendre.
Vous pouvez ajouter cette option à l’aide du Configuration Manager, dans la
configuration du service SQL, onglet Advanced, option Startup Parameters.
• Lors de chaque opération de lecture de données, SQL Server vérifie l’intégrité
des pages lues. Par défaut, cette vérification se fait à l’aide d’un calcul de
somme de contrôle (checksum) sur le contenu de la page, qui est ensuite
comparé à la somme de contrôle stockée dans l’en-tête de la page à l’écriture
des données. Cette opération est également légère et utile pour d’éventuelles
(et fort rares) corruptions de données. Vous pouvez néanmoins la désactiver,
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