© Dunod – La photocopie non autorisée est un délit.
L’œil est une association éventuellement réductible à une lentille
mince. Les résultats obtenus dans les chapitres 7 et 8 seront donc utilisés ici.
L’œil est l’association la plus couramment utilisée dans la vie quotidienne. Après quelques descriptions physiologiques, nous en présentons le
fonctionnement, ses principaux défauts et leurs corrections.
1. INTRODUCTION
L’œil (figure 9.1) est une association complexe de dioptres séparés par des milieux d’indices différents. La présentation que nous en faisons ici concerne essentiellement l’œil
humain ou celui des mammifères en général, doué d’une faculté d’accommodation par
modification de la distance focale image du système optique. Dans ce cas, l’image nette
d’un objet se forme toujours sur la rétine, quelle que soit sa position, sans qu’il y ait de
modification de la position des éléments optiques de l’œil. D’autres animaux comme les
poissons modifient la mise au point uniquement par déplacement du cristallin ; les
insectes par contre n’ont pas de véritable système optique, le signal lumineux arrivant
directement à la cellule nerveuse au fond de l’alvéole. On définit la résolution de l’œil
par sa capacité à séparer deux points rapprochés ; ceci revient à considérer la séparation
entre deux cellules nerveuses voisines. Nous allons donner sommairement la description
d’un «œil normal» pour en dégager la structure optique et présenterons ensuite les
moyens de corriger ses éventuels défauts (œil presbyte, myope ou hypermétrope).
2. DESCRIPTION DE L’ŒIL
Considérons le schéma de l’œil représenté sur la figure 9.1. L’œil, d’un volume de
l’ordre de 7 cm 3 est partiellement entouré d’une membrane blanche et flexible de
12 mm de rayon environ, appelée la sclérotique, qui ne joue aucun rôle dans son fonctionnement optique. En avant, la sclérotique est interrompue par la cornée transparente
qui constitue la fenêtre d’entrée de l’œil. La cavité interne fermée par la sclérotique et
C H A P I T R E 9
L’ŒIL
Pré-requis
Objectif
L’œil est une association éventuellement réductible à une lentille
mince. Les résultats obtenus dans les chapitres 7 et 8 seront donc utilisés ici.
L’œil est l’association la plus couramment utilisée dans la vie quotidienne. Après quelques descriptions physiologiques, nous en présentons le
fonctionnement, ses principaux défauts et leurs corrections.
1. INTRODUCTION
L’œil (figure 9.1) est une association complexe de dioptres séparés par des milieux d’indices différents. La présentation que nous en faisons ici concerne essentiellement l’œil
humain ou celui des mammifères en général, doué d’une faculté d’accommodation par
modification de la distance focale image du système optique. Dans ce cas, l’image nette
d’un objet se forme toujours sur la rétine, quelle que soit sa position, sans qu’il y ait de
modification de la position des éléments optiques de l’œil. D’autres animaux comme les
poissons modifient la mise au point uniquement par déplacement du cristallin ; les
insectes par contre n’ont pas de véritable système optique, le signal lumineux arrivant
directement à la cellule nerveuse au fond de l’alvéole. On définit la résolution de l’œil
par sa capacité à séparer deux points rapprochés ; ceci revient à considérer la séparation
entre deux cellules nerveuses voisines. Nous allons donner sommairement la description
d’un «œil normal» pour en dégager la structure optique et présenterons ensuite les
moyens de corriger ses éventuels défauts (œil presbyte, myope ou hypermétrope).
2. DESCRIPTION DE L’ŒIL
Considérons le schéma de l’œil représenté sur la figure 9.1. L’œil, d’un volume de
l’ordre de 7 cm 3 est partiellement entouré d’une membrane blanche et flexible de
12 mm de rayon environ, appelée la sclérotique, qui ne joue aucun rôle dans son fonctionnement optique. En avant, la sclérotique est interrompue par la cornée transparente
qui constitue la fenêtre d’entrée de l’œil. La cavité interne fermée par la sclérotique et
C H A P I T R E 9
L’ŒIL
Pré-requis
Objectif
