Tronçon de circuit comportant un générateur
V A − V B = r I − e
(6.20)
Cas d’un récepteur
Alors que pour un générateur, le courant sort du pôle positif et rentre par le
pôle négatif, pour un récepteur, le courant suit le chemin inverse : il sort par
le pôle négatif. Dans ce cas, la f.é.m. qui est toujours positive, est appelée
force contre-électromotrice.
Dans un circuit complexe, comprenant des générateurs et des récepteurs, il
peut arriver que le courant d’un générateur sorte par le pôle négatif. Dans ce
cas, ce générateur se comporte comme un récepteur : il se charge.
Tronçon de circuit comportant un récepteur
V A − V B = r I + e
(6.21)
6.8. LES LOIS DE KIRCHHOFF
Première loi
En un nœud d’un circuit, la somme algébrique des courants est nulle.
K
I k = 0
(loi des noeuds)
(6.22)
Cette loi, déjà énoncée au paragraphe 6.3, pour illustrer l’équation de continuité, nécessite d’adopter une convention de signe pour les courants (par
exemple positifs s’ils arrivent au nœud, négatifs s’ils en partent).
Deuxième loi
Pour une maille d’un circuit, la somme algébrique des f.é.m. est égale à la
somme algébrique des produits R I.
k
e k −
k
R k I k = 0
(loi des mailles)
(6.23)
6.8 LES LOIS DE KIRCHHOFF
163
© Dunod. La photocopie non autorisée est un délit.
A
B
I
r
e
+
−
A
I
r
e'
B
V A − V B = r I − e
(6.20)
Cas d’un récepteur
Alors que pour un générateur, le courant sort du pôle positif et rentre par le
pôle négatif, pour un récepteur, le courant suit le chemin inverse : il sort par
le pôle négatif. Dans ce cas, la f.é.m. qui est toujours positive, est appelée
force contre-électromotrice.
Dans un circuit complexe, comprenant des générateurs et des récepteurs, il
peut arriver que le courant d’un générateur sorte par le pôle négatif. Dans ce
cas, ce générateur se comporte comme un récepteur : il se charge.
Tronçon de circuit comportant un récepteur
V A − V B = r I + e
(6.21)
6.8. LES LOIS DE KIRCHHOFF
Première loi
En un nœud d’un circuit, la somme algébrique des courants est nulle.
K
I k = 0
(loi des noeuds)
(6.22)
Cette loi, déjà énoncée au paragraphe 6.3, pour illustrer l’équation de continuité, nécessite d’adopter une convention de signe pour les courants (par
exemple positifs s’ils arrivent au nœud, négatifs s’ils en partent).
Deuxième loi
Pour une maille d’un circuit, la somme algébrique des f.é.m. est égale à la
somme algébrique des produits R I.
k
e k −
k
R k I k = 0
(loi des mailles)
(6.23)
6.8 LES LOIS DE KIRCHHOFF
163
© Dunod. La photocopie non autorisée est un délit.
A
B
I
r
e
+
−
A
I
r
e'
B
