3 • Propriétés
des corps purs
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3.4 Les phases condensées :
liquides ou solides
© Dunod – La photocopie non autorisée est un délit.
T r et v r sont les grandeurs réduites et z c est la valeur du coefficient de
compressibilité au point critique.
Par exemple, pour le R-134a, les exposants m i valent respectivement : 2,
2, 2, 2, 2, 3, 3, 3, 3, 4, 4, 4, 5, 5, 5, 6, 6, 6, 7, 7, 7, 8, 9, 9, 9; et les exposants n i
valent : 0, 1, 2, 3, 5, 0, 1, 2, 3, 0, 1, 2, 0, 1, 2, 0, 1, 2, 0, 1, 2, 1, 0, 1, 2.
Les coefficients a i sont égaux à : 10,2; −33,12; 27,00; −9,34; 0,04; −32,53;
84,32; −53,63; 5,13; 78,12; −186,15; 105,09; −68,60; 163,80; −89,65;
28,41; −68,88; 34,76; −4,92; 13,40; −5,70; −0,61; 0,05; −0,08; 0,07.
3.4 Les phases condensées :
liquides ou solides
À la différence des gaz qui sont dilués (grand volume massique) et compressibles, les liquides et les solides sont condensés (faible volume
massique) et quasi incompressibles. À titre indicatif, nous donnons en
annexe A les valeurs, pour plusieurs températures, des volumes massiques de l’eau pour les phases liquide et vapeur à l’état saturant
(tableaux A.5 et A.7). Deux conclusions importantes peuvent être déduites
de l’observation de ces valeurs :
– à l’exception de la proximité à l’état critique, le volume massique du
liquide est très faible et pourra souvent être négligé;
– les variations de ce volume massique sont très faibles et pourront souvent être négligées.
Ces deux observations ont des conséquences importantes pour les
propriétés des phases condensées aussi bien liquides que solides. La
première conséquence est que très souvent le terme Pv d’une phase
condensée sera négligé sauf près du point critique, l’énergie interne et
l’enthalpie sont alors égales :
La seconde conséquence est que la variation de volume sera négligée, ce
qui conduit à l’hypothèse de fluide incompressible.
h u
ª
des corps purs
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3.4 Les phases condensées :
liquides ou solides
© Dunod – La photocopie non autorisée est un délit.
T r et v r sont les grandeurs réduites et z c est la valeur du coefficient de
compressibilité au point critique.
Par exemple, pour le R-134a, les exposants m i valent respectivement : 2,
2, 2, 2, 2, 3, 3, 3, 3, 4, 4, 4, 5, 5, 5, 6, 6, 6, 7, 7, 7, 8, 9, 9, 9; et les exposants n i
valent : 0, 1, 2, 3, 5, 0, 1, 2, 3, 0, 1, 2, 0, 1, 2, 0, 1, 2, 0, 1, 2, 1, 0, 1, 2.
Les coefficients a i sont égaux à : 10,2; −33,12; 27,00; −9,34; 0,04; −32,53;
84,32; −53,63; 5,13; 78,12; −186,15; 105,09; −68,60; 163,80; −89,65;
28,41; −68,88; 34,76; −4,92; 13,40; −5,70; −0,61; 0,05; −0,08; 0,07.
3.4 Les phases condensées :
liquides ou solides
À la différence des gaz qui sont dilués (grand volume massique) et compressibles, les liquides et les solides sont condensés (faible volume
massique) et quasi incompressibles. À titre indicatif, nous donnons en
annexe A les valeurs, pour plusieurs températures, des volumes massiques de l’eau pour les phases liquide et vapeur à l’état saturant
(tableaux A.5 et A.7). Deux conclusions importantes peuvent être déduites
de l’observation de ces valeurs :
– à l’exception de la proximité à l’état critique, le volume massique du
liquide est très faible et pourra souvent être négligé;
– les variations de ce volume massique sont très faibles et pourront souvent être négligées.
Ces deux observations ont des conséquences importantes pour les
propriétés des phases condensées aussi bien liquides que solides. La
première conséquence est que très souvent le terme Pv d’une phase
condensée sera négligé sauf près du point critique, l’énergie interne et
l’enthalpie sont alors égales :
La seconde conséquence est que la variation de volume sera négligée, ce
qui conduit à l’hypothèse de fluide incompressible.
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