242
Chapitre 8
Solutions des exercices
8.1
1) Voir §8.2.2 p. 215 ;
2) Oui bien sûr, un simple prélèvement de chaleur
suffit : voir à ce propos l’exemple 8.1 p. 216 ;
3) Capacité thermique massique : chaleur spécifique δí µí± nécessaire pour générer une variation dí µí±
de température (équation 1/13 p. 21 : í µí± ≡
δí µí±
dí µí± ). Entropie massique : chaleur spécifique δí µí± divisée par
la température à laquelle elle est fournie, pendant
une évolution réversible (équation 8/2 p. 215) ;
4) Les deux températures évoluent jusqu’à s’égaliser ; Δí µí± A + Δí µí± B > 0.
8.2 Dans le sens horaire, en partant de la verticale, sur
les deux graphiques : isentropique, isochore, isobare, isotherme.
8.3
1) í µí±¢ 1 = 3 276,4 kJ kg
−1 et í µí±¢ 2 = 2 703,3 kJ kg
−1 :
í µí± max. = −5,731 MJ.
2) í µí± 3 = 103,51
◦ C
8.4
í µí± 2
=
8,671 kJ K
−1 kg
−1 ; ainsi í µí±¢ 2
=
2 660,89 kJ kg
−1 ; enfin í µí±¤ 1→2 = −1,19 MJ kg
−1 .
8.5
8.6
2) Dans ce cas í µí± B→C irr. > í µí± B→C ′ et, en valeurs
négatives, í µí± D→A irr. > í µí± D→A ′ . Ainsi la chaleur à
rejeter í µí± C→D augmente (ce qui peut au premier
abord sembler être un résultat intéressant) et la
chaleur prélevée í µí± A→B diminue (et l’on voit que
l’augmentation de í µí± C→D ne provient en fait que
des inefficacités du compresseur et de la turbine,
et ne fait que diminuer le rendement).
8.7 La démarche est comme décrite dans l’exemple 8.7
p. 228 : ℎ 1 = 3 803,5 kJ kg
−1 (vapeur sèche) ;
ℎ 2 = 2 677,7 kJ kg
−1 (vapeur sèche) ; ℎ 3 =
2 413,6 kJ kg
−1 (mélange de titre 91,9 %) ; on a donc
̇
í µí± turbine = −96,26 MW.
8.8
Avec l’équation 8/11 on constate que í µí± í µí± −
í µí± í µí± = −161,08 J K
−1 kg
−1 < ∫
í µí±
í µí± (
δí µí±
í µí± ) chemin réel =
0 kJ K
−1 kg
−1 (puisque l’évolution est adiabatique).
Ainsi le sens est í µí± → í µí± .
Thermodynamique de l’ingénieur par Olivier Cleynen
Chapitre 8
Solutions des exercices
8.1
1) Voir §8.2.2 p. 215 ;
2) Oui bien sûr, un simple prélèvement de chaleur
suffit : voir à ce propos l’exemple 8.1 p. 216 ;
3) Capacité thermique massique : chaleur spécifique δí µí± nécessaire pour générer une variation dí µí±
de température (équation 1/13 p. 21 : í µí± ≡
δí µí±
dí µí± ). Entropie massique : chaleur spécifique δí µí± divisée par
la température à laquelle elle est fournie, pendant
une évolution réversible (équation 8/2 p. 215) ;
4) Les deux températures évoluent jusqu’à s’égaliser ; Δí µí± A + Δí µí± B > 0.
8.2 Dans le sens horaire, en partant de la verticale, sur
les deux graphiques : isentropique, isochore, isobare, isotherme.
8.3
1) í µí±¢ 1 = 3 276,4 kJ kg
−1 et í µí±¢ 2 = 2 703,3 kJ kg
−1 :
í µí± max. = −5,731 MJ.
2) í µí± 3 = 103,51
◦ C
8.4
í µí± 2
=
8,671 kJ K
−1 kg
−1 ; ainsi í µí±¢ 2
=
2 660,89 kJ kg
−1 ; enfin í µí±¤ 1→2 = −1,19 MJ kg
−1 .
8.5
8.6
2) Dans ce cas í µí± B→C irr. > í µí± B→C ′ et, en valeurs
négatives, í µí± D→A irr. > í µí± D→A ′ . Ainsi la chaleur à
rejeter í µí± C→D augmente (ce qui peut au premier
abord sembler être un résultat intéressant) et la
chaleur prélevée í µí± A→B diminue (et l’on voit que
l’augmentation de í µí± C→D ne provient en fait que
des inefficacités du compresseur et de la turbine,
et ne fait que diminuer le rendement).
8.7 La démarche est comme décrite dans l’exemple 8.7
p. 228 : ℎ 1 = 3 803,5 kJ kg
−1 (vapeur sèche) ;
ℎ 2 = 2 677,7 kJ kg
−1 (vapeur sèche) ; ℎ 3 =
2 413,6 kJ kg
−1 (mélange de titre 91,9 %) ; on a donc
̇
í µí± turbine = −96,26 MW.
8.8
Avec l’équation 8/11 on constate que í µí± í µí± −
í µí± í µí± = −161,08 J K
−1 kg
−1 < ∫
í µí±
í µí± (
δí µí±
í µí± ) chemin réel =
0 kJ K
−1 kg
−1 (puisque l’évolution est adiabatique).
Ainsi le sens est í µí± → í µí± .
Thermodynamique de l’ingénieur par Olivier Cleynen
